05 février 2009 - 11H32
- Chômage - Crise économique - France - Nicolas Sarkozy - Relance économique

Sarkozy vend son plan de relance en direct à la télévision
Une semaine après les manifestations du 29 janvier, le président Nicolas Sarkozy s'est adressé aux Français pour les rassurer sur les efforts du gouvernement en matière de lutte contre la crise et le chômage.
Par Marie VALLA (texte)

Jour pour jour, il aura fallu tout juste une semaine à Nicolas Sarkozy pour préparer sa réponse aux inquiétudes manifestées par 1 à 2 millions de Français descendus dans la rue le 29 janvier.

 
Le président de la République a choisi de s’expliquer, jeudi soir, devant quatre journalistes de radio et télévision lors d’une émission spéciale de 90 minutes intitulée "Face à la crise", diffusée sur TF1, France 2, M6 et RTL. Jeudi matin, ses conseillers n'ont pas manqué de divulguer ce détail : en ces temps d’austérité, l’Elysée a choisi de recycler le décor de sa précédente intervention présidentielle, en avril dernier.
 

Deux mois après l’annonce du plan de relance, Nicolas Sarkozy doit maintenant s’efforcer de rendre cohérent le catalogue de mesures dont l’opinion – à en croire le slogan des manifestants – a surtout retenu le chiffre de 360 milliards d’euros associé au plan de sauvetage des banques.

 
"Le président ne doit pas seulement expliquer mais convaincre", commente Christian Delporte, spécialiste de l’histoire de la communication politique à l’université Versailles-saint-Quentin, dans le journal "Les Échos". "Aujourd’hui le plan gouvernemental paraît décalé par rapport  aux attentes immédiates." La politique du gouvernement donne en effet la priorité à la relance de l’investissement des entreprises, plutôt qu'à  la consommation des ménages.  

 

Crise de popularité

 
Le Président Sarkozy peut s’enorgueillir du fait que son plan de relance a été plutôt bien accueilli à l’étranger. Mais les Français se montrent moins magnanimes, comme le montrent les sondages cette semaine.

 
Selon un sondage CSA pour "Le Parisien- Aujourd’hui en France" du 4 février, seuls 39 % des Français disent faire confiance à Nicolas Sarkozy pour affronter les problèmes du pays, soit une baisse de cinq points par rapport au mois dernier. C’est son plus faible score depuis l’été 2008. 

 

"La variable essentielle de ce reflux est la question sociale", explique Stéphane Rozès, directeur général de CSA, en soulignant que c’est auprès des salariés et des employés du service public que la popularité présidentielle enregistre la plus forte chute.

 

L’annonce, cette semaine, de la hausse de 2,2 % du taux de chômage en décembre – pour le huitième mois consécutif après cinq ans de baisse –, et la succession des communiqués sur les plans sociaux n’est de nature à rassurer ni les Français, ni le chef de l’Etat.

 

Garder le cap des réformes

 
Le gouvernement s’attache à répéter qu’il n’entend pas changer le cours des réformes destinées à relancer l’investissement pour limiter la destruction des emplois. Aux appels successifs du Parti socialiste et des syndicats à donner un coup de pouce à la consommation, le Premier ministre François Fillon et le président opposent une fin de non-recevoir.

 

Il y a peu de chance que Nicolas Sarkozy fasse des grandes annonces. Mais il pourrait faire allusion à de petits infléchissements de circonstance, en particulier en faveur de l’emploi des jeunes et des ménages aux plus bas revenus. Gestes qui ne suffiront probablement pas à amadouer les syndicats, qui doivent rencontrer le chef de l’Etat, le 18 février, puis décider de la suite à donner au mouvement de contestation.

 

Des députés de la majorité suggéraient également, mercredi, que Nicoals Sarkozy pourrait s’attaquer au problème de la distribution des dividendes aux actionnaires, dans la lignée de l’annonce par le président Obama d’une mesure visant à plafonner le salaire des patrons des entreprises américaines bénéficiant d’aides publiques.

 

Le président, qui s’autoproclamait le candidat du pouvoir d’achat pendant la campagne présidentielle en 2007, saura-t-il convaincre ? "Il faut des réponses tout de suite pour boucler nos fins de mois", déclare Mickaël Deschamps, ouvrier chez Renault, dans le journal "Le Parisien". A bon entendeur …
 

Commentaires

LA CRISE, ET LA CONSOMMATION

on tourne en rond, si on ne peu pas consommé,par manque de pouvoir d'achat, on ne peu pas dépensé.les salaires son trop bas, par rapport au coup de la vie. exemple ils y a 20ans la baguette couté 1 franc,le minimum étais de 2000 franc.Aujourd'hui la baguette est a 95 centimes d'euros,ce qui fait 6franc 50, le salaire na pas suivie, on veux que le français consomme, mais avec quoi???.

Relance économique

La relance des pme se doit d'être répartie sur différents plans , car pour l'heure, il va s'agir de rétablir le déficit occasionné ces dernières années par un pompage abusif de l'état "les petits nourrissants les grands", n'encouragent pas à une honnêteté fiscale engagée et non compatible à la survie de l'entreprise et de l'emploie!! Ce problème de taille et de fond génère un climat d'angoisse et beaucoup d'entreprises du sud Ardèche, se disent cesser leur activité même après une bonne saison, de peur que cette relance ne soit que ponctuelle (voir virtuelle) et pense travailler pour la gloire! "Délocalisation pour plus de souplesse et d'optimisme"...."Le seul pouvoir d'achat ayant augmenté"; est connu de tout les Français!!! (N.S.), qui soit dit en passant devait être "le président de la relance économique"!?Laquelle, celle des Français ou celle de ses amis déjà bien placés?
Mr H.V. gérant de pme.

Dur-dur d'être PRESIDENT !

Un Président SURDOUE !
....Il fait comprendre tout,sans le dire ! BRAVO SARKO !

Comme d'Habitude Gros et gros mensonge

Je crois que le fauteuil de Président permet à cette marionette de nous prendre pour des "loufoques"(à vérifier l'ortographe).
Que pourra -til encore dire que les gens n'aient entendu et sont déja fatiguées d'entendre?Qu'il sache une chose le peuple Français veut du concrès et non des promesses;après déja presque 2ans passé a pouvoir,il n'a encore rien changé dans la condition de vie des français si non de l'empiré!
Oh Sarko.,je ne crains que tu ne sois à la fin de ton mandat comme ton ex patron Bush l'a été aux USA.Ne voit-il pas LE PREDENTISSIME B.ABAMA qui commence déja à mettre ses promesses électorales en marche;ou il veut ètre en France ce que Bush a été aux USA(destructeur pour que par la suite un autre vient essayer d'arranger).Qu'il sache que les français ne se laisseront pas faire.
Alors,on s'en fout de ce qu'il peut nous dire actuellement s'il ne veut ou peut rien changé.
Abas Sarko et tous ses colistiers.

Le président VEND.......son plan de relance

Vous choisissez un bien mauvais terme (VENDRE...),vous les journalistes,pour présenter une émission.Dans un climat economique et social morose,vous manquer de tact .J'aurais pensé que Fr24 avait plus de diplomatie,de politesse ,d'intelligence et de neutralité à l'égard du chef de l'état dans de telles circonstances.
SOYEZ LES PREMIERS A ESSAYER DE VOUS" VENDRE" MIEUX.SINON BEAUCOUP NE VOUS REGARDERONT PLUS.

Tordants ces commentaires avant l'heure.

Personne ne sait à l'heure qu'il est ce qu'il va annoncer que les commentaires absurdes vont déjà bon train.
Qu'est ce que ça va être après, j' en salive d'avance...!!!
...
Par contre les commentaires socialos on les connaît déjà...c'est toujours les mêmes avec les mêmes têtes depuis 30 ans.
...sauf MONTEBOURG, je l'oubliais, toujours prompt devant les caméras, à hanter les studios télé pour si des fois on aurait besoin de ses lumières... depuis que "DJACK" a disparu.
Bonne soirée en perspective, pas fini de rigoler.

il nous ment

encore et encore ,la crise ça l'arrenge ,il nous prend pour des gogols

Le terme "vend" est-il bien approprié ?

N'est-il pas normal que le président français, en cette période de crise, vienne à la télévision pour expliquer la politique du gouvernement ? Il me semble bien que la France s'en sort plutôt mieux que d'autres ( voir la déconfiture de l'espagne socialiste ! ), aussi l'acharnement anti-sarkosy que l'on constate dans les médias me paraît indécent. Je ne pense pas que Mmes Royal et Aubry auraient fait mieux, certainement beaucoup moins bien.. Attention France 24 aux choix, parfois malheureux ou mal intentionnés, de vos titres..

Comme on l'aime

Ce soir, ça va être du grand Sarkozy, comme on l'aime, convaincu, convaincant, animé de la foi des grands leaders, sérieux et rieur, bien vêtu, rassurant sur l'instant, et demain matin faudra bien se réveiller ... FIVE FARKOVY VE FIRFT

la crise

la crise a bon dos, 100millions d'euro pour les dépenses de l'état francais en 2008 au lieu de 50 et peu etr 150millions pour 2009,elle est ou la crise ,m sarkosy?

des comptes

ce que veulent les français c'est des comptes sur la dépense astronomique de létat francais ?qui par la voix de son president nous dit faite des efforts dans ce moment de crise, alors que notre président et ses calaborateurs député de l'ump dépense a tout va l'argent des contribuables ,voila la vérité qu'il doit nous dire pas des bobars pour nous endormir, bien sur il a anticipé la crise pour son compte personnel avec une augmentation de son argent de poche et celle de ses proches mais il refuse d'augmenté le pouvoir d'acat des français, monsieur sarkosy prenez exemple sur le nouveau président américain,fidéle a son peuple et bien autre chose,un beau modéle pour vous

IL EST TROP ELOQUENT POUR MIEUX NOUS DISTRAIRE !!!

Il ne dira que ce qui est bon pour les oreilles des français puis il rentrera chez lui ;
Demain ,rien ne changera !
NOUS SOMMES FATIGUE DE CES POLITIQUES !!!

M. LE PRESIDENT

Encore et encore votre Blabla blin bling...Les Français ne vous croient plus. A vous allez peut-être annoncé que nous allons nous en sortir comme d'habitude en nous serrant la ceinture. Et que vous allez enfin payer vos impôts en retard de paiement.

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