Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Climat : faut-il encore rappeler l'urgence de la situation?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC: "Nous n'excluons pas des mesures de rétorsion contre l'UE" (Léonard She Okitundu)

En savoir plus

LE DÉBAT

One Planet Summit : Sans les Etats-Unis, qui va payer pour le climat ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Jean-Louis Debré : "La droite devrait prendre le temps de la réflexion"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Jean-Louis Debré : "Chirac est à l'origine de la prise de conscience" sur l'environnement

En savoir plus

FOCUS

En Espagne, le Tage est en danger

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La "très grande mélancolie" de Lamia Ziadé

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump, la Lune, Mars, et au-delà"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

La finance verte peut-elle (vraiment) aider la planète ?

En savoir plus

DOSSIERS

Gaza, les médias pris au piège

Vidéo par Sophie CLAUDET , Willy BRACCIANO

Dernière modification : 06/02/2009

Durant l'offensive "Plomb durci" menée contre le Hamas à Gaza, l'armée israélienne a retenu les journalistes étrangers en dehors de la zone de conflit. Une opération de propagande que nos envoyés spéciaux dénoncent dans ce reportage.

Cette semaine, REPORTERS fait un retour en arrière, en direction d'Israël et de la Bande de Gaza, pour tenter de comprendre la manière dont l'opération "Plomb durci" a été menée, non pas sur le plan militaire mais sur le plan médiatique.

Alors que l'armée israélienne menait son offensive contre les tirs de roquettes du Hamas, les journalistes étrangers étaient interdits de séjour à Gaza, contre l'avis de la communauté internationale et de la Cour suprême israélienne.

Avant de pouvoir y entrer en contournant cette interdiction, Sophie Claudet et Willy Bracciano ont vécu – comme leurs confères – frustration et interrogation. Dans ces conditions, comment rendre compte de la réalité sans être le jouet des tentatives de désinformation des deux camps ?
 

Première publication : 06/02/2009

COMMENTAIRE(S)