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Amériques

Suspension du dernier procès de Guantanamo

Dernière modification : 06/02/2009

Susan Crawford, juge qui préside les tribunaux d'exception de Guantanamo a suspendu les charges contre le Saoudien al-Nashiri, principal suspect de l'attentat du navire USS Cole, interrompant la procédure comme l'avait demandé Obama.

AFP - La juge qui préside les tribunaux d'exception de Guantanamo a retiré jeudi les charges pesant sur le Saoudien Abd al-Rahim al-Nashiri, principal suspect de l'attentat du navire USS Cole, interrompant de fait la procédure judiciaire comme le demande M. Obama, a indiqué le Pentagone.
  
"La juge Susan Crawford a retiré les charges contre Al-Nashiri", a déclaré à l'AFP Geoff Morrel, un porte-parole du Pentagone.
  
"Elle a retiré les charges sans préjudice, c'est-à-dire qu'elles peuvent être rétablies", a précisé à l'AFP Jeffrey Gordon, un autre porte-parole du Pentagone.
  
Cette décision était très attendue après qu'un juge militaire de Guantanamo a refusé le 29 janvier de suspendre la procédure, comme le demandait l'accusation sur requête du président Barack Obama dans le décret fermant Guantanamo qu'il a signé le 22 janvier.
  
Le retrait des charges est un acte de procédure qui permet au Pentagone de se conformer au décret présidentiel afin de s'assurer que plus aucune procédure judiciaire ne se tiendra dans l'immédiat à Guantanamo.
  
M. Al-Nashiri, un Saoudien de 43 ans, poursuivi pour son rôle dans l'attentat contre le navire américain USS Cole le 12 octobre 2000 au Yémen qui a tué 17 Américains et fait 50 blessés, devait comparaître lundi devant le juge militaire, James Pohl, pour plaider coupable ou non.
  
Seule la juge Crawford, nommée par l'ancien président George W. Bush avait le pouvoir de renverser sa décision, par cette manoeuvre d'abandon temporaire de charges que l'administration sortante a déjà plusieurs fois utilisée, notamment lorsqu'un procureur a claqué la porte des tribunaux d'exception, au nom de l'éthique.
  
Les tribunaux militaires d'exception de Guantanamo sont très critiqués pour leur peu de respect des droits de la défense et M. Obama avait promis qu'il ne les maintiendrait pas, du moins en l'état.
  
Dès le soir de son investiture, le 20 janvier, il avait, par l'intermédiaire de son secrétaire à la Défense Robert Gates, requis que le gouvernement demande à chaque juge militaire la suspension des provédures.
  
Les uns après les autres, les juges ont jusqu'ici accédé à cette demande, sauf le juge Pohl pour qui elle était contraire à l'intérêt public.
  
Vingt et un des 245 détenus de Guantanamo sont actuellement inculpés dont 14 ont été renvoyés devant un juge, selon le Pentagone.
  
Jeudi, l'Association américaine de défense des libertés civiles (Aclu) a critiqué le secrétaire à la Défense pour son manque de soutien à la politique du président Obama. "Le secrétaire à la Défense a certainement la capacité d'arrêter ces procédures", a ainsi déclaré lors d'une conférence de presse Anthony Romero, président de l'Aclu.
  
M. Al-Nashiri est l'un des six détenus de Guantanamo qui encourent la peine de mort et l'un des trois que la CIA a reconnu avoir soumis à la simulation de noyade, considérée comme de la torture.
  
Il est accusé d'avoir aidé deux extrémistes islamistes qui avaient lancé une barge remplie d'explosifs contre la coque de l'USS Cole dans le port d'Aden (Yémen).
  
Arrêté en 2002, il a été détenu par la CIA dans un lieu inconnu avant d'être transféré en 2006 à Guantanamo.

Première publication : 06/02/2009

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