Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Résilience brésilienne"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Quel avenir pour la SNCM?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Et à la fin, c'est l'Allemagne qui gagne"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Raids aériens, roquettes et propagande

En savoir plus

DÉBAT

Soudan du Sud : l'avenir sombre d'un pays jeune de trois ans (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Soudan du Sud : l'avenir sombre d'un pays jeune de trois ans (partie 1)

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Rwanda : les juges français mettent fin à l'instruction sur la mort de l'ex président Habyarimana

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Le cauchemar de la Seleçao

En savoir plus

FOCUS

La charia a-t-elle sa place dans le droit britannique?

En savoir plus

  • Vidéo : ramadan sous tension pour les musulmans de Pékin

    En savoir plus

  • "Gaza est sur le fil du rasoir", l’ONU se réunit en urgence

    En savoir plus

  • L'Argentine rejoint l'Allemagne en finale du Mondial

    En savoir plus

  • "Le gouvernement de Netanyahou instrumentalise l’assassinat des trois juifs"

    En savoir plus

  • Tour de France : Chris Froome, vainqueur du Tour 2013, abandonne

    En savoir plus

  • Terrorisme : la France se protège contre "les loups solitaires"

    En savoir plus

  • Soudan du Sud : la trahison des héros de l’indépendance

    En savoir plus

  • Tueur à gage et flèche empoisonnée : les mystères de la tuerie de Chevaline

    En savoir plus

  • Rwanda : clôture de l’enquête française sur l’attentat contre Habyarimana

    En savoir plus

  • Les Femen poursuivies pour avoir dégradé les cloches de Notre-Dame de Paris

    En savoir plus

  • Cinquante-trois cadavres découverts par l’armée dans le centre de l’Irak

    En savoir plus

  • Jean-Baptiste de Franssu, ce Français nommé à la tête de la banque du Vatican

    En savoir plus

  • Mondial-2014 : en Allemagne, une victoire jugée "inimaginable”

    En savoir plus

  • Présidentielle indonésienne : les deux candidats revendiquent la victoire

    En savoir plus

  • La Coalition nationale syrienne a élu un nouveau chef

    En savoir plus

FRANCE

Brûlée vive en 2005, Shérazade réclame une "peine sévère"

©

Dernière modification : 10/02/2009

Shérazade Belayni, brûlée vive en novembre 2005 par un Pakistanais qu'elle refusait d'épouser, confronte son agresseur lors d'un procès à huis clos devant la cour d'assises de Seine-Saint-Denis.

AFP - Shérazade Belayni, brûlée vive en novembre 2005 par un Pakistanais qu'elle refusait d'épouser, a souhaité mardi "une peine sévère" pour son agresseur, qui ait valeur de "symbole dans le combat contre les violences faites aux femmes".
  
Shérazade sera confrontée pour la première fois depuis le drame à son agresseur, jugé de mardi à vendredi à huis clos devant la cour d'assises de Seine-Saint-Denis.
  
"J'attends qu'il soit reconnu coupable et condamné à une peine à la mesure de ce qu'il a fait", a déclaré au Parisien la jeune femme, au premier jour du procès.
  
Une "peine sévère (...) qui punira une tentative d'assassinat commise dans des conditions atroces (...) serait aussi un symbole dans le combat contre les violences faites aux femmes", a-t-elle estimé.
  
La jeune fille, dont le corps a été brûlé à 60%, affirme avoir demandé le huis clos pour avoir une explication en face-à-face avec Mushtaq Amer Butt, âgé aujourd'hui de 28 ans.
  
"Il y a des choses que je veux entendre de lui", "qu'il me dise pourquoi", dit-elle.
  
Le 13 novembre 2005, à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), Mushtaq Amer Butt avait heurté volontairement la jeune fille avec sa voiture. Il l'avait aspergée d'essence et mit le feu à ses cheveux. Shérazade avait pu être sauvée par des riverains alertés par ses cris.
  
"Aujourd'hui, je n'ai pas peur", dit-elle. "Je stresse beaucoup mais ce n'est pas de la peur".
  
La jeune femme, qui travaille à la direction centrale de la police judiciaire, est également vice-présidente de l'association Ni putes, ni soumises.

Première publication : 10/02/2009

Comments

COMMENTAIRE(S)