Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Israël : Tzipi Livni appelle à un gel de la colonisation

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Rachat de Fox par Disney : la souris croque le renard pour 66 mds de dollars

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie : la performance de Vladimir Poutine scrutée dans les médias

En savoir plus

LE DÉBAT

Russie : Vladimir président, Poutine candidat

En savoir plus

POLITIQUE

Les Républicains : Les travaux d’Hercule de Laurent Wauquiez

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Kev Adams, dans la peau d’un snowboarder surdoué

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Essebsi : "Avec Jerusalem, les États-Unis ont réduit les chances d’une solution négociée"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : la frontière irlandaise, casse-tête du Brexit

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

La réunion de l'OMC accouche de... rien

En savoir plus

Economie EUROPE

Fillon défend le plan automobile français à Bruxelles

Vidéo par Elisabeth ALLAIN

Dernière modification : 12/02/2009

Taxé de protectionniste, le plan d'aide de la France à l'automobile est défendu par François Fillon à Bruxelles. Le 1er ministre français l'affirme "compatible avec les règles de la concurrence" européenne.

REUTERS - Le plan de soutien français au secteur automobile ne contient aucune mesure protectionniste, a déclaré jeudi François Fillon à Bruxelles.

 

Pour le Premier ministre français, les craintes suscitées au sein de l'Union européenne par ce plan présenté lundi à Paris sont infondées.

 

"Il n'y a aucune condition dans l'accord que nous avons passé avec les constructeurs qui ressemble de près ou de loin à de quelconques clauses protectionnistes", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse avec le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso. Selon François Fillon, il n'y avait "pas d'autre solution que celle que nous avons choisie, c'est-à-dire de prêter nous-mêmes à des taux d'intérêt du marché les sommes nécessaires pour que l'industrie automobile survive dans une crise extrêmement grave".

 

Plus globalement, le chef du gouvernement français a estimé que les perspectives de redémarrage de l'économie européenne s'éloignaient.

 

Première publication : 12/02/2009

COMMENTAIRE(S)