Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

FRANCE

L'enseignement appelle à la grève le 19 mars

Dernière modification : 12/02/2009

Les confédérations syndicales de l'éducation ont décidé cette journée, après celle du 29 janvier, afin de peser sur le "sommet social", à l'Elysée, le 18 février. Elles demandent au gouvernement de renoncer aux suppressions de postes.

AFP - Sept fédérations de l'Education (Faen, Ferc-CGT, FO, FSU, Sgen-CFDT, Sud-Education et Unsa Education) appellent à la grève et à manifester le jeudi 19 mars, à l'occasion de la prochaine journée d'actions interprofessionnelle, ont-elles annoncé jeudi dans un communiqué.

Les confédérations syndicales avaient arrêté lundi le principe de cette deuxième journée interprofessionnelle le 19 mars, après celle du 29 janvier, afin de peser sur le "sommet social" à l'Elysée, le 18 février, et infléchir la politique gouvernementale sur le pouvoir d'achat et le chômage.

Les sept fédérations de l'Education veulent participer à cette journée car "elles considèrent que les réponses apportées lors de l'intervention du président de la République restent loin des attentes et des exigences portées par la mobilisation du 29 janvier".

"Dans le domaine de l'éducation, malgré la puissance de la grève, aucune réponse nouvelle n'a été apportée aux revendications", ajoutent-elles: le président "a au contraire maintenu intégralement les suppressions de postes et les orientations contestées de sa politique et a caricaturé à la fois les revendications et la réalité, qu'il s'agisse de l'Université et de la Recherche ou des moyens consacrés à l'éducation".

"Dans le même temps les pressions sur les personnels et les tentatives de remise en cause du droit syndical se poursuivent", estiment-elles.

Elles demandent donc "solennellement" au gouvernement de "renoncer enfin à la totalité des suppressions de postes dans les enseignements scolaires et supérieur (...)" et de "répondre positivement et sans attendre à la mobilisation des personnels de l'enseignement supérieur et de la recherche".
 

Première publication : 12/02/2009

COMMENTAIRE(S)