Dernière modification : 13/02/2009 

- Éducation - Nicolas Sarkozy - Valérie Pécresse


Sarkozy se penche sur l'évaluation des enseignants-chercheurs
Sarkozy se penche sur l'évaluation des enseignants-chercheurs
Alors que la contestation de la réforme du statut des enseignants-chercheurs prend de l'ampleur, le président Sarkozy a souhaité qu'on "explore de nouvelles pistes pour l'évaluation" des ces enseignants et l'organisation de leur services.

AFP - Le président Nicolas Sarkozy a demandé vendredi que soient "rapidement explorées de nouvelles pistes pour l’évaluation des enseignants chercheurs et l’organisation de leurs services", selon un communiqué de l'Elysée.
  
Le chef de l'Etat "s’est entretenu" vendredi à l’Elysée avec Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Claire Bazy-Malaurie, médiatrice désignée par la ministre, "afin de faire un point sur les discussions en cours concernant la réforme du décret statutaire sur les enseignants-chercheurs", indique le communiqué.
  
Mme Bazy-Malaurie, présidente de chambre à la Cour des comptes et spécialiste des questions universitaires, avait été nommée lundi "médiatrice" par Mme Pécresse afin de "prolonger la concertation" sur la réforme controversée du statut des enseignants-chercheurs.
  
La présidence n'a donné aucune précision sur les intentions ou souhaits du chef de l'Etat en la matière.
  
Mme Bazy-Malaurie avait assuré mercredi vouloir "un texte nouveau" sur le statut des enseignants-chercheurs, au lendemain d'une journée de forte mobilisation contre le texte de Mme Pécresse.
  
La médiatrice avait souligné que sa mission n'était "pas de retirer" le texte mais de "l'améliorer", après deux mois de concertation.
  
La coordination des universités avait en réponse durci le ton et lancé un appel à une nouvelle journée de manifestations le jeudi 19 février.
  
Une large intersyndicale de l'enseignement supérieur et de la recherche - FSU, CGT, FO, Solidaires, Sauvons la recherche, Sauvons l'université, Unef - a appelé vendredi à participer à cette journée nationale.
  
Soucieuse de créer un large front, la coordination des universités avait convié les professeurs des écoles, des collèges et des lycées à rejoindre la mobilisation des universitaires et de leurs étudiants.
  
En attendant, une journée nationale d'informations est prévue mardi 17 février, avec notamment des distributions de tracts dans les gares.
  
Car les objectifs de la coordination restent les mêmes: retrait de la réforme du statut, retrait de la réforme de la formation des enseignants du primaire et du secondaire, et annulation des suppressions de postes dans le supérieur et la recherche.
  
Vendredi, pour protester contre la réforme de la formation des enseignants des écoles, collèges et lycées, les universités ont boycotté la remise des projets de masters nécessaire à cette réforme.
  
La veille, le ministre de l'Education Xavier Darcos avait rejeté un report de l'entrée en vigueur de la réforme, demandé par les présidents d'université.

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(9) Réactions

Réformes - message continué

Message continué:

- soumission de l'enseignement et de la recherche à des critères comptables, avec un droit de regard par les entreprises privées, et un financement partiellement privatisé des universités et de la recherche (selon des critères de rentabilité pour le privé, donc, avec une grave menace pour les mathématiques, les sciences humaines, etc...) ;
- transformation du métier d'enseignant à l'université en "punition" pour "mauvais" chercheurs. En gros, feront le plus d'heures de cours ceux qui sont jugés inaptes à la recherche ;
- suppressions de postes à tous les niveaux de l'enseignement, alors même que les classes sont souvent surchargées.

Si vous êtes parent, sachez que vous enfants auront en face d'eux, grâce à ces réformes, des enseignants en sous nombres, mal formés, jugés "mauvais chercheurs", et démotivés.

Réformes - message continué

Message continué:

- soumission de l'enseignement et de la recherche à des critères comptables, avec un droit de regard par les entreprises privées, et un financement partiellement privatisé des universités et de la recherche (selon des critères de rentabilité pour le privé, donc, avec une grave menace pour les mathématiques, les sciences humaines, etc...) ;
- transformation du métier d'enseignant à l'université en "punition" pour "mauvais" chercheurs. En gros, feront le plus d'heures de cours ceux qui sont jugés inaptes à la recherche ;
- suppressions de postes à tous les niveaux de l'enseignement, alors même que les classes sont souvent surchargées.

Si vous êtes parent, sachez que vous enfants auront en face d'eux, grâce à ces réformes, des enseignants en sous nombres, mal formés, jugés "mauvais chercheurs", et démotivés.

Réformes

Pour répondre à Expatriee, pour savoir ce que sont les réformes, je vous suggère de jeter un coup d'oeil ici:
http://www.ufr-anglais.univ-paris7.fr/ETUDIANTS/greve_janvie_r2009/tract%20%E9tudiants.htm
http://www.youtube.com/watch?v=cnwdEqFbgms&eurl

En bref:
- suppression des évaluations nécessaires à la formation de futurs enseignants, ainsi que de l'expérience pratique au cours de leur formation ;
- précarisation des nouveaux enseignants, qui seront détenteurs d'un diplôme et non plus d'un concours garantissant leur titularisation ;
- transformation totale du monde d'évaluation des chercheurs, selon des critères flous et irréalisables, par des personnes n'étant plus nécessairement spécialistes de la recherche qu'ils évaluent ;

(Je continue dans un second message.)

Quelles reformes?

Je cherche , je cherche, mais sans trouver. Quelles sont ces reformes? Tous les articles parlent d appels a la greve , de manifs, annulation de cours etc. Mais aucun ne donnent de precisions sur les reformes mises en cause.

vous dites évaluation !!!

Si évaluation devait être faite par notre très cher despote, elle devrait d'abord l'être sur tout ce qu'il a déjà détruit dans notre pays, sur combien cela a déjà couté à la nation Française et sur combien sa politique de destruction systématique des services publics et de la protection sociale va encore nous coûter, à contrario de ce qu'elle a rapporté et va encore rapporter à ses amis les plus fortunés responsables de cette fameuse crise par leur politique ultra-libérale et par celle de la spéculation à tout va.

En France tout est politisé!

En France on vit malheureusement une époque où tout et n'importe quoi est politisé. Je pense que dans son ensemble le corps enseignant a tout à gagner dans ces réformes. Seuls les syndicats perdront un peu de leur pouvoir abusif.

EVALUATION

JE PENSE QU'ILS n'a aucun respects pour personnes le coup de lévaluation il la déjà fait dans autres conditions il n'as pas de respect pour personne nicolas regardez je suis écoeure quand il a devant les télés mis a bas un commissaie de police+ un prefet +l'u'eurpeennes quand il est sorti de son mandat en ce foutant d'eus et dire qu'il agit et n'attend pas sa devise aucunne concertetion c'est moi je et maintenant c'est vous chercheurs que l'ont a besoin qu'il vous mets a contribution avec ces evaluations et aussi vous morceler mon diagnostic la france est mal tres mal et vas dans le précipice malheureusement

D'accord

C'est succint, mais je suis d'acord avec cette description du monde enseignant. Quel est le rôle de chacun ? Le Ministre administre, il "prend soin" des enseignants, le président préside à la destinée des Français et les enseignants enseignent, je veux dire qu'ils enseignent leurs élèves, pas les Français.

SARKOSY ET LES ENSEIGNANTS

TRES DIFFICILES JAMAIS CONTENT LES ENSEIGNANTS FRANCAIS REDOUTABLES MAUVAIS ESPRITS

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