Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Amnesty dénonce les violences faites aux femmes en Égypte

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France : la loi anti-djihad de Cazeneuve

En savoir plus

FOCUS

L'essor d'un bouddhisme radical

En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • Défilé du 14-Juillet : la présence de soldats algériens fait polémique à Alger

    En savoir plus

  • "Maintenant, fais tes prières" : Amnesty dénonce la torture dans l'est ukrainien

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Nemmouche accepte d'être extradé vers la Belgique

    En savoir plus

  • Bagdad accuse les forces kurdes de la prise de deux champs pétroliers

    En savoir plus

  • Le FC Barcelone casse sa tirelire pour s’offrir le controversé Luis Suarez

    En savoir plus

  • À Kaboul, Kerry plaide pour un audit des résultats de la présidentielle

    En savoir plus

  • Vidéo : à Gaza, entre pénuries et guerre psychologique

    En savoir plus

  • La fillette américaine, "guérie" du sida, est toujours séropositive

    En savoir plus

  • Vidéo : le sélectionneur du Niger Gernot Rohr livre sa vision du Mondial

    En savoir plus

  • En images : une station service israélienne touchée par une roquette

    En savoir plus

  • Vidéo : à Tel-Aviv, les habitants vivent dans la peur des tirs de roquettes

    En savoir plus

  • Obama face à la "crise humanitaire" des mineurs clandestins au Texas

    En savoir plus

Amériques

Les opposants de Chavez restent mobilisés

©

Dernière modification : 17/02/2009

Alors que la victoire du "oui" au référendum vénézuelien a ouvert la voie à une éventuelle réélection d'Hugo Chavez, ses opposants - qui n'avaient jamais mobilisé autant d'électeurs - ont promis de ne pas baisser la garde.

AFP - Les Vénézuéliens ont renouvelé leur confiance au président Hugo Chavez en votant "oui" au référendum lui permettant de se représenter en 2012, mais ses opposants, qui n'avaient jamais mobilisé autant d'électeurs, ont promis lundi de ne pas baisser la garde.

L'amendement constitutionnel permettant au président - ainsi qu'à l'ensemble des titulaires de mandats électifs - de se représenter autant de fois qu'il le souhaite l'a emporté avec 54,36% des suffrages, selon des résultats partiels publiés dimanche soir par le Conseil national électoral (CNE).

"C'est une victoire nette du peuple, (...) de la révolution", s'est félicité Hugo Chavez.

Mais l'opposition s'est empressée de souligner qu'elle n'avait pas à rougir du résultat. En obtenant 45,63% des voix, elle a dépassé, "pour la première fois (depuis l'arrivée au pouvoir du président socialiste en 1999, ndlr), la barre des cinq millions de voix", a souligné lundi Luis Ignacio Planas, secrétaire général du mouvement démocrate chrétien Copei.

"Nous avons lutté contre (...) toutes les structures de l'Etat", mises au service de la campagne du oui, a dénoncé le dirigeant, affirmant que le seul bénéficiaire de l'amendement était le président, alors que le pays restait confronté "à l'insécurité, au chômage, à l'inflation".

"Une part importante du pays ne s'est pas pliée", s'est aussi félicité le maire d'opposition de Caracas, Antonio Ledezma.

La règle en vigueur jusqu'à présent n'autorisait pas plus de deux mandats consécutifs, ce qui aurait obligé Hugo Chavez à quitter le pouvoir à l'issue de son deuxième mandat, début 2013.

Le 2 décembre 2007, les Vénézuéliens avaient rejeté une réforme de la Constitution d'inspiration socialiste qui prévoyait déjà la possibilité de réélire le président au-delà de deux mandats de six ans.

La campagne de 2009 s'est centrée sur son bilan et sa personne, les chavistes soulignant les progrès réalisés en matière de santé et d'éducation, tandis que l'opposition dénonçait l'insécurité, la corruption et l'inflation.

Le président Hugo Chavez s'est engagé dimanche à s'attacher aussi à ces sujets, en particulier l'insécurité, première préoccupation de ses concitoyens.

Mais il risque de voir sa marge de manoeuvre réduite alors que les difficultés économiques s'amoncellent.

Selon ses opposants, le référendum a d'ailleurs été organisé comme une course contre la montre, avant que ne soufflent des vents plus défavorables.

Les cours du pétrole, principale ressource de l'Etat, ne dépassent plus 35 dollars le baril alors qu'ils avaient atteint 13O dollars en 2008 et que le budget de l'Etat était calculé sur la base d'un baril à 60 dollars pour 2009.

A moyen terme, les experts prédisent des ajustements sévères, avec des réductions des dépenses publiques et une dévaluation du bolivar, incontournable alors que l'inflation a dépassé 30% en 2008.

"Les extraordinaires ressources financières dont dispose Hugo Chavez ne dureront pas au-delà de 2009 et il devra faire des ajustements en 2010, car les prix du pétrole ne vont pas se redresser. Et cela aura un impact sur sa popularité", déclare à l'AFP l'économiste Asdrúbal Oliveros.

Ces données ne manqueront pas de peser sur les élections législatives de 2010.

A l'étranger, la discrétion a prévalu après la victoire du "oui", sauf à Cuba, où le quotidien Granma, organe du régime communiste titrait "Oui à Chavez et à la poursuite de la Révolution". L'Union européenne a "pris note" du résultat.

Première publication : 17/02/2009

Comments

COMMENTAIRE(S)