Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

Economie

La Société générale confirme des profits annuels malgré la crise

Dernière modification : 18/02/2009

Malgré la crise financière mondiale et le scandale du trader Jérôme Kerviel, la Société générale a confirmé qu'elle avait engrangé 2 milliards d'euros de profits pour l'année 2008 et 87 millions d'euros au quatrième trimestre.

AFP - La banque française Société Générale a confirmé mercredi avoir plus que doublé son bénéfice en 2008, à 2 milliards d'euros, malgré les effets violents de la crise financière et les premières répercussions du ralentissement économique qui ont pesé sur ses comptes.
  
En 2007, son bénéfice net avait été réduit à 947 millions d'euros à cause de de la perte exceptionnelle de 4,9 milliards d'euros imputée aux opérations non autorisées de son trader Jérôme Kerviel.
  
Hors cet élément exceptionnel, le bénéfice 2008 s'inscrirait en forte baisse par rapport à 2007.
  
Car la banque a souffert comme les autres en 2008 des effets de la crise financière, mais aussi de la dégradation de la conjoncture économique, qui se traduit dans ses comptes par un quasi-triplement de son coût du risque (montant des provisions pour créances douteuses, ndlr), à 2,655 milliards.
  
Elle est toutefois parvenue à rester bénéficiaire (à hauteur de 87 millions d'euros) au quatrième trimestre, qui a été un bain de sang pour les grandes banques internationales, victimes des contrecoups de la faillite de Lehman Brothers.
  
Elle a choisi de reverser 36% de son bénéfice à ses actionnaires, qui toucheront 1,2 euro par action.
  
Certaines de ses activités ont particulièrement souffert, comme la banque de financement et d'investissement (BFI), en perte annuelle de 235 millions d'euros (après 1,5 milliard d'euros de dépréciations sur ses actifs à risque) malgré un gain de 56 millions au 4e trimestre.
  
Outre le renforcement de ses procédures de contrôle suite à l'affaire Kerviel, la Société Générale met en oeuvre un plan d'adaptation à la crise pour sa BFI, longtemps sa principale source de profits.
  
La banque de détail en France a vu son résultat reculer de 5,7%, à 1,3 milliard d'euros. Société Générale a ouvert plus de 1 million de Livrets A et sa collecte à fin janvier se montait à 2,5 milliards d'euros.

Première publication : 18/02/2009

COMMENTAIRE(S)