Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Algérie: un terrorisme pas si "résiduel"

En savoir plus

DÉBAT

Sommet de l'ONU sur le climat : nouvelle conférence, nouvel élan ?

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État islamique : la coalition passe à l'offensive

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ségolène Royal : "le dérèglement climatique est un enjeu crucial"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Algérie : un Français enlevé par un groupe lié à l'organisation de l'EI

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Couple franco-allemand : la cigale et la fourmi ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Nicole Garcia, actrice et réalisatrice accomplie

En savoir plus

FOCUS

L'Afrique à Paris !

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

  • Coalition contre l'EI : longtemps frileuse, la Turquie prête à s'engager

    En savoir plus

  • Les Français jihadistes présumés sont rentrés de Turquie sans être arrêtés

    En savoir plus

  • Course contre la montre pour retrouver l’otage français en Algérie

    En savoir plus

  • Frappes contre l’EI en Syrie : "Ce n'est pas le combat de l'Amérique seule"

    En savoir plus

  • Arab Bank reconnue coupable d'avoir financé des terroristes

    En savoir plus

  • Emma Watson, féministe engagée et menacée

    En savoir plus

  • Rama Yade : "C'est une guerre entre la civilisation et la barbarie"

    En savoir plus

  • Ségolène Royal : "le dérèglement climatique est un enjeu crucial"

    En savoir plus

  • Poucettes, matraques à pointes : le marché de la torture "made in China"

    En savoir plus

  • Les lycéennes et collégiennes turques autorisées à porter le voile islamique

    En savoir plus

  • Droit à l'avortement : le gouvernement espagnol abandonne son projet de loi

    En savoir plus

  • L'armée israélienne abat un avion de chasse syrien au-dessus du Golan

    En savoir plus

EUROPE

Le président Klaus rechigne à signer le traité de Lisbonne

Vidéo par Marion GAUDIN

Dernière modification : 19/02/2009

Réputé pour son euroscepticisme, le président tchèque, Vaclav Klaus, a refusé de dire s'il signera ou non le traité de Lisbonne que les députés de son pays ont adopté, mais auquel le chef de l'État est ouvertement opposé.

AFP - Le très eurosceptique président tchèque Vaclav Klaus, dont le pays préside l'UE, a laissé plané l'incertitude jeudi sur le fait de savoir s'il parapherait le traité de Lisbonne, adopté la veille par les députés de son pays à une courte marge.
   
"Je ne suis pas prêt à vous répondre" sur le sujet, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Bruxelles, faisant valoir que si le texte avait été adopté par les députés tchèques, il devait encore l'être par le Sénat du pays.
   
"C'est toujours en cours au Parlement", a-t-il dit, signifiant qu'il donnerait sa réponse à l'issue du processus.
   
Le paraphe du président tchèque sera nécessaire pour valider le traité de Lisbonne. Mais jusqu'ici, M. Klaus, opposant déclaré au traité de Lisbonne, n'a jamais voulu dire clairement s'il l'apposerait ou pas.
   
Constitutionnellement, le président tchèque n'a en principe pas le pouvoir d'opposer son veto à un tel traité mais une incertitude persiste.
   
A Prague, le président de la Cour constitutionnelle, Pavel Rychetsky, a ainsi reconnu que sa juridiction, qui a validé le traité de Lisbonne en novembre 2008, pourrait avoir à nouveau à se prononcer pour trancher cette question de la signature.
   
"Le président pourrait ne pas le signer et le gouvernement ou une chambre du Parlement pourrait saisir" la Cour pour tenter d'imposer le paraphe, a-t-il dit à un journal tchèque publié jeudi. "Je ne sais comment un tel conflit sur les compétences finirait mais je pense que cela pourrait se terminer ici" au sein de la juridiction, a-t-il dit.
   
Avant la conférence de presse, le président tchèque s'est exprimé devant le Parlement européen, où il a dénoncé l'intégration européenne toujours plus poussée. Il a aussi fustigé le traité de Lisbonne, qui prévoit un renforcement des prérogatives du Parlement européen et supprime des droits de veto des Etats dans certains domaines.
   
"Il est erroné de penser qu'il y n'a qu'une seule voie, un seul avenir pour l'Union européenne, à savoir une Union toujours plus étroite, une intégration toujours plus approfondie sur le plan politique des Etats membres", a-t-il déclaré.
   
Son discours a été très applaudi sur les bancs des élus eurosceptiques du Parlement mais hué du côté de la gauche et des socialistes.
   
Tendu, le président du Parlement, l'Allemand Hans-Gert Pöttering lui a répondu que son discours dans l'enceinte de l'institution était la preuve du fonctionnement "démocratique" de l'Union européenne, où chacun est libre d'exprimer son opinion.
  

Première publication : 19/02/2009

COMMENTAIRE(S)