Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Enlèvement en Algérie

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : à quel jeu joue la Turquie ?

En savoir plus

DÉBAT

Manuel Valls à Berlin : prendre exemple sur le modèle allemand ?

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : Catherine Samba Panza en quête de soutien à l'ONU

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : "nous avons devant nous l’une des pires épidémies", dit Douste-Blazy

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Les nouveaux road trip

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Le succès du high-tech "made in France"

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Réchauffement climatique : la planète bientôt sous l'eau?

En savoir plus

  • Qui est Hervé Gourdel, l’otage français aux mains des jihadistes algériens ?

    En savoir plus

  • Menaces contre la France : "l’EI a décidé d’exporter le conflit en Occident"

    En savoir plus

  • Présidentielle tunisienne : le point sur les candidats

    En savoir plus

  • Un million de bébés européens nés grâce à Erasmus

    En savoir plus

  • Le Mondial-2022 ne se jouera pas au Qatar, selon un membre de la Fifa

    En savoir plus

  • Apple bat des records de ventes avec ses nouveaux iPhone

    En savoir plus

  • Face aux jihadistes de l'EI, "on ne comprend pas l'attitude d'Ankara"

    En savoir plus

  • À Berlin, Manuel Valls promet des réformes à Angela Merkel

    En savoir plus

  • Mort d’Albert Ebossé : la JS Kabylie suspendue deux ans par la CAF

    En savoir plus

  • Hong Kong : les étudiants en grève pour dénoncer la mainmise de Pékin

    En savoir plus

  • Selon Bernard Cazeneuve, "la France n’a pas peur" face à la menace jihadiste

    En savoir plus

  • Ebola : sept questions sur le virus

    En savoir plus

  • Le report du projet de Transavia Europe ne suffit pas aux pilotes d'Air France

    En savoir plus

  • Préservatifs trop petits : un problème de taille pour les Ougandais

    En savoir plus

EUROPE

Sarkozy plaide pour une position européenne commune

Dernière modification : 24/10/2009

Nicolas Sarkozy attend que les pays européens du G20 réunis dimanche à Berlin adoptent une position commune en matière de régulation des marchés financiers pour le sommet de Londres, le 2 avril.

Reuters - A la veille du sommet européen de Berlin, Nicolas Sarkozy a prôné une position européenne commune et ambitieuse au G20 de Londres, chargé de concrétiser la refondation du capitalisme financier.


En marge de sa visite au salon de l'Agriculture, à Paris, le chef de l'Etat a réfuté les accusations de protectionnisme concernant le plan automobile français, estimant qu'il avait dû agir faute d'un programme européen commun.


Les dirigeants des pays européens du G20 devraient insister dimanche sur la nécessité de mieux coordonner les plans de relance et d'éviter des mesures nationales qui aggraveraient la situation.


"Il faut une position commune pour le sommet à Londres" le 2 avril, a déclaré Nicolas Sarkozy à la presse à l'issue de sa visite. "La violence de la crise nous impose de changer, il faut rénover, réguler le marché financier", a-t-il ajouté.


Ni "compromis au rabais", ni "petites ambitions", le président français a promis qu'il ne s'associerait "pas à une position qui ne réponde pas de manière ambitieuse" à la crise.


Dimanche, le protectionnisme sera au coeur des discussions entre les dirigeants allemand, français, britannique, italien, espagnol et tchèque réunis dans la capitale allemande, les contreparties au plan de soutien français à l'automobile ayant provoqué de vives critiques.


En échange de prêts à taux préférentiels de 6,5 milliards d'euros, Renault et Peugeot Citroën doivent s'engager à ne pas fermer d'usine en France pendant cinq ans.


"Il n'y a absolument aucune honnêteté dans ces accusations" de protectionnisme, a déclaré Nicolas Sarkozy, jugeant "curieux d'accuser la France de protectionnisme alors que les constructeurs français sont ceux qui ont le plus d'usines en Europe".


"Si nous n'avions pas, nous l'Etat français, soutenu les constructeurs Renault <RENA.PA> et PSA <PEUP.PA> (...) les usines elles auraient fermé où ? Elles auraient fermé dans les pays européens", a-t-il assuré, s'en prenant en retour au manque de décision au niveau communautaire.


"Si j'ai dû faire un programme national (...) c'est parce que l'Europe n'a pas été capable de se mettre d'accord sur un programme européen de soutien à l'automobile", a-t-il justifié.

Première publication : 21/02/2009

COMMENTAIRE(S)