Dernière modification : 22/02/2009 

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Cinq personnes interpellées après le meurtre d'un policier
Cinq personnes interpellées après le meurtre d'un policier
Un policier, qui n'était pas en service, a été tué samedi soir de deux balles dans la tête à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. Dimanche matin, cinq personnes ont été interpellées dans un immeuble situé à proximité du lieu du drame.

AFP - Cinq personnes ont été interpellées par la police tôt dimanche matin dans le cadre de l'enquête sur la mort du policier tué la veille au soir à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, apprend-on dimanche de source policière.
  
Selon la police qui confirme ainsi une information donnée par Europe 1, les cinq personnes ont été interpellées à La Courneuve dans un immeuble situé à proximité du drame de la veille. L'arme du policier a été retrouvée dans le local à poubelles de l'immeuble, a ajouté la source.
  
Une série d'interpellations avaient été réalisées immédiatement après le meurtre mais n'avaient rien donné et les personnes avaient été relâchées, selon la police.
  
Le policier tué samedi soir de deux balles dans la tête à La Courneuve était en civil et n'était pas en service. Les circonstances du drame restent pour l'instant indéterminées.
  
Domicilié en Seine-et-Marne, le policier appartenait à la brigade de sûreté urbaine de Seine-Saint-Denis. La police a précisé samedi soir que son ou ses agresseur(s) aurai(en)t pris la fuite.
  
Les faits se sont déroulés vers 21h30 à proximité du carrefour des "Quatre Routes", dans un quartier qui ne se trouve pas dans une cité "sensible".
  
Le brassard de fonction du policier a été retrouvé non loin de son corps. En revanche, son arme de service, qu'il semblait bien porter sur lui, avait disparu.
  
L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris. "Toutes les hypothèses sont ouvertes: règlement de comptes, bagarres d'+après boire+, affaires financières", avait-on indiqué samedi soir de source policière.
  
La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie s'est rendue sur place, peu de temps après le drame. Elle est restée environ 30 minutes sur les lieux et n'a fait aucune déclaration.

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(3) Réactions

a anonyme

BIEN VRAI mais le pire si c'est un nom de consonnance comme ( martin dupont durant ) on va le prononcer mais si c'est de consonnance etrangére oh la la il ne faut pas vexer les souches de l'emigration

Incompréhension...

J'avoue ne pas bien comprendre. Abattre froidement de 2 balles dans la tête, ça s'appelle une execution, et c'est lâche! Franchement, je ne comprends pas. Policier c'est un métier!!! Ce n'est pas un crime, il travaillait pour une cause qu'il défendait, mais aussi pour nourrir sa famille!!! C'était un être humain... La cruauté de l'être humain m'inquiète de plus en plus... Alors si demain je suis fauchée je vais abattre mon banquier? Si j'ai faim je vais abattre mon épicier? A un moment faut arrêter le délire et prendre ses responsabilités. La liberté de chacun s'arrête ou commence celles des autres... Et décider de la vie ou de la mort de quelqu'un, c'est se prendre pour Dieu. Que le ou les auteurs de cet acte odieux redescende(nt) sur Terre, un mille-patte a bien plus de dignité qu'eux... A méditer.

Policier tué à La Courneuve.

IL est impressionnan de voir que lorsque un jeune de cité meurt tout le monde descend dans la rue alors qu'un vulgiare policier qui est vctime d'une véritable "exécution", ce n'est vraiment pas grave. A croire que les agents de la force publique n'ont pas de famille....et que le fait d'être abattu apparait normal!!!!!Vive la France et l'égalité.

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