Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

TECH 24

Satellites : les nouveaux maîtres du ciel

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

Culture

Diable, 15 nominations !

Texte par Allaoua MEZIANI

Dernière modification : 23/02/2009

Meryl Streep est l’actrice le plus nominée de l’histoire des Oscars. Dimanche, elle était en course dans la catégorie de la meilleure actrice pour la 15e fois de sa carrière. Même si Kate Winslet lui a ravi la statuette, respect !

Meryl Streep est nominée pour la quinzième fois pour l’Oscar de la meilleure actrice, grâce à son rôle de directrice d’une école catholique, qu’elle campe avec brio et fermeté dans le long-métrage "Doute", du réalisateur John Patrick Shanley.

 Une 15e nomination qui, naturellement, force le respect. Et l’admiration. En 1998, Gwyneth Paltrow a presque demandé pardon à l’héroïne du film "Out Of Africa" en recevant l’Oscar de la meilleure actrice, pour son interprétation d’une apprentie comédienne dans "Shakespear In Love". Meryl Streep était alors nominée pour son rôle de Roberta Guaspari dans le magnifique "Music of The Heart", de Wes Craven.

Paltrow, qui s’était sentie illégitime face à ce monument du cinéma, avait fondu en larmes, s’évertuant à contenir tous les frissons de son corps à la réception de sa récompense. Streep s’en est émue, bien sûr, touché au plus profond par la reconnaissance de la nouvelle génération.

 

 


 

 

 

Toujours en course pour un Oscar

Meryl Streep a presque toujours été en course pour un Oscar. Dimanche soir, au Kodak Theater de Hollywood, elle assistera sans pression, mais non sans intérêt, à la 81e cérémonie du plus grand show cinématographique de l’année. Elle sera sans doute excitée à l’idée de recevoir une deuxième statuette de meilleure actrice dans un premier rôle. Elle avait décroché son premier Oscar en février 1982, pour son rôle d’immigrante polonaise partagée entre l’amour et le souvenir dans "Le choix de Sophie".

 

Cette récompense confirmait alors un talent apparu au grand jour dans "Kramer contre Kramer" en 1979, et grandissant au fil des nominations non abouties. Comme un signe (non trompeur), Meryl Streep, de son vrai nom Mary Louise Streep, a fait ses débuts au cinéma en 1977 en donnant la réplique à Jane Fonda dans "Julia". Bien qu’exerçant un métier dans un milieu où la coupe de cheveux passe parfois avant le talent, elle a su et pu imposer un style et une personnalité impressionnants.
 

 

 

Cadeau d'anniversaire ?

 

Depuis "Kramer contre Kramer", Meryl Streep a enchaîné les performances dans des réalisations jamais passées inaperçues : "Out Of Africa" (1985), "Sur la route de Madison" (1995),  "Adaptation" (2002), "The Hours" (2002), "Le diable s’habille en Prada" (2006), jusqu’à "Doute" - qui lui a valu cette fameuse quinzième nomination.

 

Certes, l’actrice n’égalera jamais le record de Katharine Hepburn - actrice la plus titrée d’Hollywood avec ses quatre Oscars, tous pour un premier rôle. Mais Meryl Streep restera celle qui, outre son record de nominations à Hollywood, a le plus triomphé aux non moins glorieux Golden Globes, avec six victoires. Et 23 nominations !

 

Peut-être qu’à l’aube de ses 60 ans - le 22 juin prochain -, l’Académie des arts et des sciences du cinéma décernera un cadeau, celui du mérite, à une actrice qui n’a pas cessé de nous ensorceler.
 

Première publication : 23/02/2009

COMMENTAIRE(S)