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FRANCE

Le gouvernement promet 1,4 milliard d'euros aux filières en difficulté

Dernière modification : 23/02/2009

Soucieux de mettre en place une politique "plus juste" et "plus équitable", le gouvernement a annoncé qu'il redistribuerait 1,4 milliard d'euros d'aide directe en direction des filières en difficulté, particulièrement l'élevage.

AFP - Le gouvernement a décidé lundi de redistribuer près de 1,4 milliard d'euros d'aides en faveur des filières agricoles en difficulté, comme l'élevage, et afin de poser une politique "plus juste" et "plus équitable".
  
"Pour que cette politique (agricole) continue, s'adapte, soit forte et dispose d'un budget substantiel, il faut qu'elle soit quatre fois légitime, sur le plan économique, écologique, social et territorial", a déclaré le ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier, lors d'une conférence de presse pour présenter ce plan.
  
"C'est une réorientation ambitieuse et raisonnable", a-t-il ajouté.
  
Ces aides ne seront attribuées qu'à partir de l'automne 2010, a souligné M. Barnier.
  
Cette réforme permet une "réduction significative" des écarts entre les aides perçues par les exploitations. Désormais une exploitation sur deux touchera une aide comprise entre 250 et 300 euros l'hectare, soit deux fois plus d'exploitations qu'avant.
  
Près de 1,4 milliard d'euros, soit 18% des aides directes reçues par les agriculteurs seront redistribuées. Comme attendu, les céréaliers, principaux bénéficiaires des aides européennes, sont les premiers contributeurs à cette réorientation de la politique agricole française.
  
Les surfaces en herbe (45% de la surface agricole nationale) sont les principales bénéficiaires de ce plan. Elles obtiennent un soutien de près d'un milliard d'euros. L'élevage sur ces surfaces contribue au maintien de l'activité et de l'emploi dans des zones qui n'ont souvent pas d'autre alternative.
  
Deuxième objectif, rééquilibrer le soutien en faveur de productions structurellement fragiles: le lait de montagne (45 millions d'euros) ou encore l'élevage d'ovins et caprins (135 millions).
  
Comme promis, l'agriculture biologique, qui ne représente que 2% des terres agricoles en France, a obtenu un coup de pouce avec une enveloppe de 57 millions d'euros.
  
Le lancement d'une production de protéines végétales, qui permettra de limiter la dépendance des agriculteurs souvent obligés d'importer de l'alimentation animale, sera doté de 40 millions d'euros.
  
Enfin, un fonds d'assurance pour les aléas climatiques (100 millions) et un fonds sanitaire (40 millions) seront mis en place.
  
L'accord de novembre sur le bilan de santé de la politique agricole commune (PAC) entre les 27 ministres européens de l'agriculture a ouvert la possibilité aux Etats-membres de réorienter leur soutien à leur agriculture.
  
Cette mini-réforme doit permettre à l'agriculture française de s'adapter dans la perspective de la renégociation du budget de la PAC en 2013, une échéance particulièrement difficile pour les Français alors que nombre de pays souhaitent réduire le budget de la PAC.
  
Aujourd'hui la France est la principale bénéficiaire de la PAC.
  
"Certaines attentes ont été satisfaites, mais des craintes n'ont pas été levées", a commenté Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA, premier syndicat agricole.
  
Le responsable syndical a demandé "un bilan de santé national à l'automne 2010" pour faire le point des annonces faites lundi sur la redistribution des aides.
  
Il a en outre fait remarquer que "personne n'était en mesure de dire quel sera l'état des marchés agricoles en 2010".
  
La Confédération paysanne a de son côté fait part de sa satisfaction du soutien à l'élevage, particulièrement aux ovins, une filière que ce syndicat minoritaire a toujours défendue.

Première publication : 23/02/2009

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