- Cuba - Farc - Fatah - Hamas - Ingrid Betancourt
The
"Our gov’t not Netanyahu’s business"
Le Hamas et le Fatah ont renoué le dialogue cette semaine, ce qui n’est pas au goût du Premier ministre désigné israélien Benjamin Netanyahou. Mais les Palestiniens n’en ont que faire.
"Monsieur Netanyahou ferait mieux de se préoccuper de répondre aux obligations de droit international d’Israël plutôt que de donner son avis sur le gouvernement palestinien qu’il souhaiterait former", lui a répondu le négociateur palestinien Saeb Erekat. En ce moment, les différentes factions palestiniennes réfléchissent à la formation d’un éventuel gouvernement palestinien d’union nationale, ce qui inquiète Israël puisqu’il pourrait inclure le Hamas.
"Ingrid manipulaba a los secuestrados"
Trois Américains eux aussi ex-otages des farc ont publié, jeudi, aux Etats-Unis, un livre pas vraiment flatteur pour la franco-colombienne. Le quotidien espagnol "El Pais" a retenu les passages les plus critiques. Non seulement Ingrid Betancourt était arrogante, mais elle manipulait ses codétenus et ne pensait qu’à son propre intérêt et pas à celui du groupe.
The Guardian (Grande-Bretagne)
Ingrid vilified by fellow hostages
Selon l’un des ex-otages américains, certains geôliers se montraient plus sympathiques qu’Ingrid elle-même. La franco-colombienne aurait par exemple refusé plusieurs fois de prêter sa radio ou ses livres. Il lui serait même arrivé de voler la ration alimentaire des autres otages. Pour l’instant Ingrid Betancourt n’a pas voulu répondre à ces accusations.
Congress set to ease travel restrictions to
Alors que l’ancien ministre français, Jack Lang, joue l’émissaire spécial de Nicolas Sarkozy chez les Castro, la Chambre des représentants américaine vient d’assouplir les restrictions imposées par les Etats-Unis. Paris et Washington multiplient les gestes d’ouverture à l’égard du régime cubain. Dernier en date, le vote d’un projet de loi américain, censé autoriser les Américains d’origine cubaine à se rendre une fois par an à Cuba, au lieu d’une fois tous les trois ans.
Sun Sentinel (États-Unis)
Rien de spectaculaire certes mais il s’agit tout de même d’un sérieux infléchissement de la politique américaine. Et surtout d’un grand espoir pour les Cubains et leur familles émigrées aux États-Unis, note le journal de Floride le "Sun Sentionel". Beaucoup de Cubains comptent sur la visite de leur famille exilée pour obtenir des vêtements qu’ils pourront ensuite revendre au marché noir.
Publico (Espagne)
Las empresas de EEUU ya preparan el fin del embargo
Le quotidien espagnol "Publico" révèle de son côté que les grandes enseignes américaines se tiennent déjà prêtes à envahir le marché cubain. McDonald's, Coca-cola, Nike, Starbucks... Elles n’attendent plus que l’obtention d’une licence d'exportation pour débarquer sur l’île, même si, en vérité, certaines de ces marques sont déjà présentes dans les échoppes cubaines.

























