D’une manière générale, Bienvenue chez les Ch’tis, est davantage une recette, celle éprouvée par le duo Bourvil et De Funès, et réchauffée dans une casserole bien connue, celle qui se rit des différences culturelles. Les prix, n’importe lesquels et dans n’importe quel art, sont-ils davantage utiles lorsqu’ils confirment un succès public, ou alors, au contraire, lorsqu’ils permettent à une oeuvre singulière comme Séraphine, passée inaperçue auprès d’une bonne partie de la population, de gagner une deuxième chance d’être vue? Si on attribuait, en cuisine, des étoiles en fonction du nombre de consommateurs voire de dégustateurs, les meilleurs plats de l’année seraient le hamburger.
Bravo au jury Académie des césars !
Commentaires (1)
"Séraphine", grand vainqueur de la 34e cérémonie des César
D’une manière générale, Bienvenue chez les Ch’tis, est davantage une recette, celle éprouvée par le duo Bourvil et De Funès, et réchauffée dans une casserole bien connue, celle qui se rit des différences culturelles. Les prix, n’importe lesquels et dans n’importe quel art, sont-ils davantage utiles lorsqu’ils confirment un succès public, ou alors, au contraire, lorsqu’ils permettent à une oeuvre singulière comme Séraphine, passée inaperçue auprès d’une bonne partie de la population, de gagner une deuxième chance d’être vue? Si on attribuait, en cuisine, des étoiles en fonction du nombre de consommateurs voire de dégustateurs, les meilleurs plats de l’année seraient le hamburger.
Bravo au jury Académie des césars !
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