Dernière modification : 02/03/2009 

Revue de presse
Tour d'horizon de la presse internationale.
Par Sylviane BAHR (texte)

  
El Pais (Espagne)

"Clinton lleva un primer aviso a Israel"

 
La conférence de Charm el-Cheikh s’ouvre aujourd’hui. Hillary Clinton y participe, mais l'Etat hébreu n’est pas présent. Pourtant, la secrétaire d’Etat aurait des choses à lui dire ! Selon le quotidien espagnol, la lune de miel entre les Etats-Unis et Israël est terminée : le premier conseil d’Hillary Clinton à ce pays étant de mettre un frein aux colonies juives.
 
 
 

Jerusalem Post (Israël)

"Are the 3 conditions on Hamas negotiable?”

 
La conférence de Charm el-Cheikh, c’est l’occasion surtout de parler du dialogue interpalestinien. Et pour le Jerusalem Post, il n’y a pas vraiment de consensus entre Américains et Européens. Pour les premiers, le Hamas doit reconnaître Israël et renoncer au terrorisme s'il veut faire partie d’un gouvernement palestinien unifié. Certains Européens pourraient, quant à eux, se montrer plus souples sur ces critères pour voir le processus de paix avancer. Ce qui est inacceptable pour le journal israélien.
 
 
The Gulf News (Emirats arabes unis)

“Hamas must be part of any deal”

 
Autre son de cloche dans le Gulf News, avec l’interview d’un prince saoudien pour qui le Hamas doit faire partie de tout accord. Il souligne également l’importance du médiateur égyptien.
 
 

Los Angeles Times (Etats-Unis)

"Boot camps hustle to train workers for the wind industry"

 
La crise économique est dans tous vos journaux ce matin. Mais elle n’est pas une fatalité ! Les solutions existent. Et l’une d’entre elles s’étale à la une du quotidien californien. Une photo d’éolienne : voilà l’image des nouveau puits de pétrole, c’est à dire l’image de la nouvelle économie, celle qui devrait tirer les Etats-Unis de la crise ! Ils sont devenus le premier pays des éoliennes devant l’Allemagne. Et en 2030, elles pourraient fournir 20 % de l’énergie américaine contre 1% aujourd’hui ! Une véritable réserve d’emplois !
 
 
La Folha de Sao Paulo (Brésil)

"França cria curso de finanças islâmicas"

 
Autre solution : la finance islamique ! A en croire un chercheur français interviewé par le quotidien brésilien, la finance islamique pourrait empêcher la crise de s’étendre : parce qu’elle se fonde sur de fortes valeurs éthiques. En finance islamique, il n’y a pas d’actifs toxiques. Et il n’y a pas de taux d’intérêt ! L’article indique que de plus en plus d’entrepreneurs et de banquiers étudient la finance islamique, dont les instruments sont déjà utilisés dans des salles de marché britanniques et allemandes.
 
 

The Washington Post (Etats-Unis)

"As Italy’s banks tighten lending, desperate firms call on the Mafia"

 
Le Washington Post présente un autre moyen de faire face à la crise. Mais cela ne saurait être une solution. De plus en plus d’entrepreneurs italiens (cafés, clubs de foot et même galeries d’art) se tournent aujourd’hui vers la mafia quand les banques ne peuvent plus leur faire de prêts. Parce que la crise n’a pas d’impact sur Cosa Nostra et ses usuriers font fortune en ces temps de manque de liquidité ! Mais attention, si vous ne remboursez pas, vous risquez non pas de perdre votre maison... Mais votre vie...
 
 
 
The Daily Telegraph (Australie)

“Blood on the sand and fear in the water”

 
L’Australie, ses feux mortels et ses requins mangeurs d’hommes. Cette année, les requins sont beaucoup plus nombreux près des plages de Sydney. On a recensé 27 grands requins blancs, cette année. Ils attaquent de plus en plus les hommes : un surfeur en a fait les frais ce week-end. Il s'agit de la troisième attaque en trois semaines ! Heureusement, le jeune homme va bien.

Mais la raison de cette multiplication des requins est un mystère. Plusieurs hypothèses : l’eau autour de Sydney a été dépolluée, attirant de nombreux poissons, et avec eux de grands requins blancs. Ou bien, c’est le changement climatique qui est responsable.

 
 
The Sydney Morning Herald (Australie)

“Blame laid over shark attacks”

Pour le directeur de la surveillance des plages australiennes, qui pousse un cri d’alarme dans le Sydney Morning Herald, le responsable est tout simplement le gouvernement australien qui n’a toujours pas mis en place un système de surveillance des requins blancs.

 

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