- Crise économique - Déficit - France
AFP - Le Premier ministre François Fillon a confirmé mardi matin sur Europe 1 que le déficit français dépasserait "sans doute" 5% en 2009, chiffrant à 50 milliards le montant des déficits supplémentaires.
Le chef de gouvernement, interrogé en direct du marché de Rungis (Val-de-Marne) sur le creusement du déficit a répondu: "ce sera sans doute un peu plus de 5%".
Il a chiffré à "environ 50 milliards" les déficits supplémentaires attendus en 2009. "L'horizon de l'équilibre budgétaire s'éloigne", a observé M. Fillon.
Ces 50 milliards se décomposent en "20 milliards qui correspondent à des recettes en moins, c'est-à-dire des impôts qui ne rentrent pas du fait de la crise et 30 milliards d'euros qui correspondent aux dépenses de relance", a détaillé M. Fillon.
Le cabinet du ministre du Budget, Eric Woerth, avait indiqué lundi que le seul déficit de l'Etat devrait dépasser 100 milliards d'euros cette année, ce qui équivaut à plus de 5,2% du PIB.
A cela s'ajouteront les déficits de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales, creusant encore le déficit public, qui devrait flirter avec 5,5% du PIB, un chiffre comparable aux dernières prévisions de la Commission européenne (5,4% du PIB).
Fin septembre, au moment de présenter son projet de budget pour 2009, la France avait renoncé à son engagement de revenir à l'équilibre au plus tard en 2012. En décembre, M. Fillon avait repoussé à 2014 l'objectif d'un retour à l'équilibre budgétaire.

























Commentaires (4)
NOSTRADAMUS vous avez raison
NOSTRADAMUS vous avez raison d’écrire que les politiques de gauche comme de droites sont une bande de clowns qui ne savent pas calculer pour l'avenir des Français(es). En Espagne c’est encore pire Même avec un gouvernement socialiste
à Anonyme
Tu sais, si tu avais un peu étudié l'économie, tu comprendrais qu'il faut mieux laissé aux générations futures un État endetté qu'un État en faillite. De plus, l'endettement est du à un plan de relance comportant en majorité des investissements publics et des aides à l'investissement privé. Et ça, les générations futures en profiteront.
Ton raisonnement est fallacieux
M. FILLON
Heureusement que j'ai un autre moyen de calculs pour annoncer ce qui va se passer dans l'avenir. Mais toute la banque de clowns ne savent pas calculer pour l'avenir des Français(es), eux si de leurs retraites.
Belle mentalité
C'est ce qu'on appelle vivre sur le dos des générations futures ...
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