Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'opposition vénézuélienne interdite de manifester avant le vote de dimanche

En savoir plus

FOCUS

France : vent de fronde sur La République En Marche

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Helen Mirren, "queen" du cinéma britannique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Le viagra pour l'armée américaine : cinq fois plus cher que les frais de santé des transgenres

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Moralisation : l'ombre des lobbys"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Avignon s’offre Leopold Sédar Senghor

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Khalifa Haftar : "Nous traiterons avec tous les groupes terroristes par les armes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump interdit l'armée aux transgenres

En savoir plus

LE DÉBAT

Pologne : le casse-tête de Bruxelles (partie 2)

En savoir plus

Moyen-Orient

Clinton dénonce la démolition de maisons arabes à Jérusalem-Est

Dernière modification : 04/03/2009

La secrétaire d'État américaine, qui a apporté un soutien appuyé au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, lors de leur rencontre à Ramallah, a critiqué le plan israélien de démolition à Jérusalem-Est.

AFP - La secrétaire d'Etat Hillary Clinton a déclaré mercredi que les Etats-Unis voulaient progresser rapidement sur la voie de la paix au Proche-Orient et annoncé le retour de l'émissaire américain dans la région après la formation d'un gouvernement en Israël.
   
Elle s'exprimait lors d'une conférence de presse à Ramallah en Cisjordanie avec le président palestinien Mahmoud Abbas qui a de son côté appelé l'Iran, un allié du mouvement islamiste palestinien Hamas qui contrôle la bande de Gaza, à cesser de s'ingérer dans les affaires internes palestiniennes.
   
"Nous sommes déterminés à progresser. Le temps presse", a déclaré Mme Clinton après des entretiens avec M. Abbas et le Premier ministre palestinien Salam Fayyad.
   
Elle a annoncé que l'émissaire spécial américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, reviendrait dans la région après la formation d'un nouveau gouvernement en Israël. "Dès que le gouvernement sera constitué, le sénateur Mitchell reviendra pour reprendre ses discussions avec ce gouvernement", a-t-elle dit.
   
Le chef du parti de droite Likoud Benjamin Netanyahu, hostile à la création d'un Etat palestinien avec une pleine souveraineté, a été chargé de former le prochain cabinet au plus tard d'ici le 3 avril, délai légal pour obtenir l'investiture au Parlement.
   
Le soutien appuyé à un Etat palestinien par Washington pourrait générer des tensions avec le futur gouvernement Netanyahu.
   
Pour sa part, M. Abbas, le chef du mouvement Fatah, a appelé l'Iran à cesser ses "ingérences". "Nous envoyons un message à l'Iran: arrêtez de vous ingérer dans nos affaires", a-t-il dit accusant ce pays "d'intervenir uniquement pour approfondir la division entre les Palestiniens".
   
Il a en outre appelé le prochain gouvernement israélien à cesser la colonisation juive en Cisjordanie occupée et à ouvrir les points de passage avec la bande de Gaza, soumise à un blocus israélien depuis que le Hamas y a pris le contrôle en juin 2007 après en avoir chassé les forces fidèles au Fatah.
   
"Nous respectons le choix du peuple israélien et nous respectons les élections (israéliennes) mais nous demandons aussi que le prochain gouvernement respecte la feuille de route et la vision de deux Etats", a-t-il dit.
   
"Israël doit cesser la colonisation", a-t-il ajouté.
   
Il a également souligné sur la "nécessité d'ouvrir la bande de Gaza" pour "mettre fin à la souffrance du peuple palestinien" et permettre la reconstruction du territoire dévasté par une offensive militaire israélienne en décembre-janvier qui a coûté la vie à plus de 1.300 Palestiniens.
   
Mme Clinton, qui effectue sa première visite au Proche-Orient depuis l'entrée en fonction de la nouvelle administration du président Barack Obama en janvier, a dit soutenir la création d'un Etat palestinien, seule solution selon elle à un règlement durable du conflit avec Israël.
   
"Au final, oeuvrer à une solution à deux Etats est inévitable", avait-elle dit la veille à Jérusalem.
   

Première publication : 04/03/2009

COMMENTAIRE(S)