Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le gazoduc "Force de Sibérie" : l'appel de la Chine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Comme le disait ma grand-mère"

En savoir plus

SUR LE NET

Les hommages à Michael Brown se multiplient sur Internet

En savoir plus

DÉBAT

Mali - pourparlers à Alger : peut-on croire à la paix ?

En savoir plus

DÉBAT

Ukraine : la Russie en guerre contre l'Europe ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Simple appareil"

En savoir plus

FOCUS

Les géants américains du tabac à l'assaut de la cigarette électronique

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ben l'Oncle Soul toujours en plein rêve pour son deuxième album

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le trio CAB, un voyage musical entre Afrique, Brésil et Caraïbes

En savoir plus

  • L'Otan menace de déployer une force de réaction rapide en Europe de l'Est

    En savoir plus

  • L’armée irakienne poursuit son offensive, l’EI recule

    En savoir plus

  • Rythme scolaire : la rentrée chahutée par des maires récalcitrants

    En savoir plus

  • Le siège du parti de l'ex-président Gbagbo mis à sac

    En savoir plus

  • À Saint-Nazaire, les Mistral voguent vers leur destin russe

    En savoir plus

  • Mercato : l’AS Monaco prête Radamel Falcao à Manchester United

    En savoir plus

  • Washington annonce avoir mené un raid contre les Shebab somaliens

    En savoir plus

  • L'ONU envoie une mission pour enquêter sur les crimes de l'EI en Irak

    En savoir plus

  • Vers un nouveau coup d'État militaire au Pakistan ?

    En savoir plus

  • Vidéo : une rentrée des classes pas comme les autres en Ukraine

    En savoir plus

  • Hong Kong en rébellion contre l’emprise de Pékin

    En savoir plus

  • Cisjordanie : les États-Unis exhortent Israël à renoncer aux expropriations

    En savoir plus

  • Face à l'avancée de l'EI en Irak, la peur gagne l'Iran

    En savoir plus

  • Et si la France vendait la Joconde pour éponger ses dettes ?

    En savoir plus

  • Webdoc : "Le Grand incendie" primé à Visa pour l'image

    En savoir plus

FRANCE

Un compromis trouvé, mais pas de sortie de crise en vue

Dernière modification : 07/03/2009

Un compromis sur la réécriture du décret controversé sur le statut des enseignants-chercheurs a été trouvé, vendredi. Et les syndicats des universités demandent un report de la réforme de la formation des enseignants.

AFP - Un compromis a été trouvé vendredi sur la question du statut des enseignants-chercheurs entre Valérie Pécresse et quatre syndicats mais un désaccord persiste sur la question de la formation des enseignants, empêchant "une sortie de crise" dans les universités.

Pour preuve, la Coordination nationale des universités réunie à Paris XII-Créteil a appelé à l'"amplification du mouvement", maintenant son mot d'ordre de grève illimitée dans les facultés et appelant à une journée de manifestations le mercredi 11 mars.

Elle a jugé "inacceptable" la réécriture du décret, qui "maintient les orientations du premier texte" et dénoncé des "pseudo-négociations".

Au terme d'une troisième et dernière séance de négociations - 23 heures au total - "nous avons un projet de décret réécrit, équilibré, qui prend en compte l'ensemble des positions qui se sont exprimées", a annoncé à la presse Mme Pécresse.

Le 25 février, à la quatrième semaine de crise universitaire, le Premier ministre, François Fillon, avait demandé que le projet soit "entièrement réécrit".

Le nouveau texte a pour objectif "de recréer les conditions de la confiance au sein de la communauté universitaire", a souligné Mme Pécresse, affirmant qu'il "apporte toutes les protections nécessaires aux universitaires dans le cadre de l'autonomie" des universités.

Les syndicats ayant accepté de négocier - Sgen-CFDT, Sup-Recherche Unsa, AutonomeSup et FO - ont exprimé leur satisfaction hormis FO qui n'a pas fait de commentaire.

"L'état actuel du décret est satisfaisant pour nous", a ainsi dit le Sgen-CFDT, Sup-Recherche Unsa parlant d'une "étape franchie". AutonomeSup ne "s'oppose pas au texte", ayant obtenu "satisfaction sur la forme".

Le principal syndicat du supérieur, le Snesup-FSU, avait décliné l'invitation, jugeant trop restreint le cadre des discussions.

Le texte prévoit que la modulation du service d'un enseignant-chercheur (répartition de l'emploi du temps entre enseignement, recherche et autres activités) ne puisse intervenir qu'avec l'"accord de l'intéressé".

Il prévoit aussi leur évaluation tous les quatre ans, par le Conseil national des universités (CNU, composé de pairs), de manière transparente.

S'agissant des promotions, l'accord s'est fait, qui sera précisé par un arrêté : 50% d'entre elles se feront au niveau national par le CNU, 50% au niveau des universités.

Pour autant, aucun des négociateurs n'a voulu parler de sortie de crise.

"Il reste un contentieux important qui rend la sortie de la crise difficile: c'est la réforme de la formation des enseignants", a déclaré Michel Piecuch (Sgen-CFDT), demandant "un geste la semaine prochaine de Valérie Pécresse et surtout de Xavier Darcos".

"La situation de l'université reste problématique à cause d'autres réformes" comme "celle de la formation des enseignants", a dit Yves Markowicz (Unsa).

AutonomeSup n'acceptera définitivement le projet de décret que "si nous obtenons satisfaction" sur la "formation", a dit Jean-Louis Charlet.

Tous ont demandé le report d'un an de cette réforme, qui doit entrer en vigueur en 2009-2010 et l'ouverture d'une négociation avec les deux ministres.

Les principales critiques adressées à la réforme visent son caractère précipité, l'insuffisance de sa partie formation professionnelle, le fait que soit supprimée l'année d'IUFM actuellement rémunérée - l'obligation de préparer des concours en même temps qu'un diplôme de master, et des concours au contenu dévalorisé.

Première publication : 07/03/2009

COMMENTAIRE(S)