Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande solidaire avec Netanyahou

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Hamas : à qui profite la guerre ? (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Hamas : à qui profite la guerre ? (partie 1)

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Gérard Mestrallet, président de Paris Europlace et PDG de GDF Suez

En savoir plus

SUR LE NET

Mondial 2014 : le match Allemagne-Brésil inspire le Net

En savoir plus

FOCUS

Le scandale des bébés du "péché" traumatise l'Irlande

En savoir plus

DÉBATS POLITIQUES EN FRANCE

Littérature , histoire et pouvoir

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Frédéric Tissot, ancien consul général de France à Erbil

En savoir plus

FOCUS

La charia a-t-elle sa place dans le droit britannique?

En savoir plus

  • Ces missiles que le Hamas utilise pour "terroriser" Israël

    En savoir plus

  • Obama face à la "crise humanitaire" des mineurs clandestins au Texas

    En savoir plus

  • L'armée ukrainienne avance vers Donetsk, toujours aux mains des pro-russes

    En savoir plus

  • Lancement de la “première application de télékinésie pour Google Glass"

    En savoir plus

  • Allemagne : le chef des services secrets américains expulsé

    En savoir plus

  • Un raid israélien tue neuf spectateurs de la demi-finale du Mondial à Gaza

    En savoir plus

  • Le scandale des bébés du "péché" traumatise l'Irlande

    En savoir plus

  • Le conflit israélo-palestinien change le sens de l'application Yo

    En savoir plus

  • Vidéo : ramadan sous tension pour les musulmans de Pékin

    En savoir plus

  • L'Argentine rejoint l'Allemagne en finale du Mondial

    En savoir plus

  • Un concours lancé en Suisse pour dépoussiérer l'hymne national

    En savoir plus

  • "Gaza est sur le fil du rasoir", l’ONU appelle à un cessez-le-feu

    En savoir plus

  • Lunettes danoises de François Hollande : les opticiens français voient rouge

    En savoir plus

  • Chikungunya aux Antilles : "une épidémie majeure" pour Marisol Touraine

    En savoir plus

  • "Le gouvernement de Netanyahou instrumentalise l’assassinat des trois Israéliens"

    En savoir plus

Economie

L'Europe refuse tout nouveau plan de relance

©

Dernière modification : 10/03/2009

Malgré les appels du pied des États-Unis, les pays de la zone euro refusent la possibilité de mettre en place de nouveaux plans de relance face à la récession, annonce le ministre luxembourgeois des Finances, Jean-Claude Juncker.

AFP - Les pays de la zone euro refusent de répondre à l'appel lancé par les Etats-Unis en faveur de nouveaux plans de relance face à la récession, a annoncé lundi soir leur représentant, le ministre luxembourgeois des Finances Jean-Claude Juncker.
   
"Nous sommes tombés d'accord (pour dire) que les récents appels américains exigeant un effort budgétaire (supplémentaire) ne nous conviennent pas, dans la mesure où nous ne sommes pas prêts à augmenter les paquets conjoncturels que nous avons (déjà) ficelés", a dit M. Juncker devant la presse.
   
Il s'exprimait à l'issue de la réunion mensuelle du forum des ministres des Finances de la zone euro qu'il préside, l'Eurogroupe, à Bruxelles.
   
"Nous ne voulons pas donner l'impression que nous serions en train de réfléchir à la mise en oeuvre de nouveaux paquets conjoncturels. Nous avons fait ce que nous devions faire", a ajouté M. Juncker.
   
Le ministre luxembourgeois réagissait à des propos tenus le même jour dans une interview par le conseiller économique de la Maison Blanche, Lawrence Summers, en vue du sommet du G20 de Londres le 2 avril.
   
Ce dernier a exhorté les pays industrialisés à ne pas relâcher leur effort de relance car l'économie mondiale "a besoin de plus de demande" et d'"une action extraordinaire des pouvoirs publics".
   
"Nulle part on ne doit commencer à réduire sa contribution à la demande mondiale (...) le G20 doit se concentrer sur la demande mondiale. Le monde a besoin de plus de demande", a dit M. Summers.
   
Pour stimuler leur économie et renforcer la demande intérieure, les Etats-Unis ont lancé en février un plan de relance doté de 787 milliards de dollars.
   
En comparaison, les pays de l'Union européenne ont engagé des mesures d'un montant total deux fois moins important, évalué à 400 milliards d'euros par la Commission européenne pour 2009 et 2010, soit 3,3% de leur Produit intérieur brut.
   
Ce chiffre inclut des plans nationaux de relance des gouvernements, des investissements européens et l'augmentation automatique des dépenses sociales (allocations chômage par exemple) induite par la crise économique (les "stabilisateurs automatiques" dans le jargon des économistes).
 

Première publication : 09/03/2009

Comments

COMMENTAIRE(S)