Zouhir Latif est correspondant pour FRANCE 24 et a couvert le Darfour pendant de nombreuses années avant de se faire expulser par les autorités de Khartoum, le 1er mars, pour "violation des procédures d'immigration".
Un motif allégué par le régime d'Omar el-Béchir qui n’a jamais accepté la présence du journaliste, tunisien de surcroît, au Darfour.
Un jour après son arrivée à Khartoum, les autorités arrêtent le journaliste avant de lui confisquer son matériel, sa caméra, des cassettes, ses téléphones, des documents personnels et même des relevés bancaires et de l'interroger pendant 48 heures dans une cellule.
Mais cette expérience n'a pas découragé Zouhir Latif, bien décidé à retourner au Darfour pour faire son travail.
Derrière la couverture d'un conflit comme celui qui sévit au Darfour, dans l'ouest du Soudan, les journalistes doivent travailler dans des conditions hors normes et franchir des barrières administratives à tous les niveaux.
Malgré une carte de presse permanente au Soudan et une connaissance parfaite des rouages de l'administration soudanaise, Zouhir Latif n’a pu échapper à l’expulsion.














Commentaires
Un courage exemplaire.
Est-ce qu'on ne peut pas imaginer qu'empêcher un journaliste de faire son travail soit assimilé à un crime contre la démocratie et passible de sanctions par le CPI ? Courage Zouhir Latif on est à tes côtés. Et la jeunesse tunisienne parle de toi comme d'un modèle.
bravo
Brvo a ce journaliste ,il a raison on parle pas beaucoup du Darfur c est avous france 24 de faire plus !
mandat d'arret contre el béchir
Il faut éviter ces crimes par une politique de prévention rigide car les mandats après ces actions sont de nature à discréditer les nations unies; il faut saisir le taureau par les cornes et si possible l'abattre avant de constater impuissant aux dégats.La vie étant sacrée, il faut la protéger à tout prix et non prendre des sanctions contre les génocidaires....
bravo
toutes mes felecitations au courageux journaliste, qui heureusement font leur travail pour nous informer des realites du terrain.
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