Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Irak : comment lutter contre l'organisation de l'État islamique ?

En savoir plus

DÉBAT

UE - États-Unis - Russie : le double-jeu des sanctions

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile boycotte la vidéo de l'exécution de James Foley

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Nos étoiles contraires", sortez vos mouchoirs !

En savoir plus

FOCUS

La bataille du salaire minimum aux États-Unis

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Benjamin Stora : "Les Français connaissent assez mal l’histoire de l’immigration"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Barbarie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La constance, c'est la confiance"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La fermeture de restaurants Mac Donald's en Russie : scandale sanitaire ou pression politique ?

En savoir plus

  • Riposte contre l’EI en Irak : "On assiste à un jeu très cynique"

    En savoir plus

  • Mohamed Deif, plus que jamais ennemi juré d'Israël

    En savoir plus

  • Ebola : les deux Américains traités au sérum ZMapp sont guéris

    En savoir plus

  • Sans surprise, Erdogan choisit Davutoglu au poste de Premier ministre turc

    En savoir plus

  • Ebola : "Moi, je refuse de faire un vol vers Conakry"

    En savoir plus

  • Ligue 1 : Brandao suspendu provisoirement après son coup de tête

    En savoir plus

  • La Tunisie et l'Égypte ferment leurs frontières aériennes avec la Libye

    En savoir plus

  • À Bangui, plusieurs centaines de manifestants réclament le départ des soldats français

    En savoir plus

  • Yémen : ultimatum de la rébellion chiite qui exige la démission du gouvernement

    En savoir plus

  • Gaza : trois commandants du Hamas tués dans un raid israélien

    En savoir plus

  • Présidentielle au Brésil : la candidature de Marina Silva menace Dilma Rousseff

    En savoir plus

  • Syrie - Irak : le pape François tantôt pacifiste, tantôt interventionniste

    En savoir plus

  • Cécile Rol-Tanguy : "Je représente les résistantes qui ont été oubliées"

    En savoir plus

  • Ukraine : "C’est le début de la Troisième Guerre mondiale"

    En savoir plus

  • Assassinat de James Foley : les États-Unis ont tenté de le libérer

    En savoir plus

EUROPE

L'Église revient sur l'excommunication de la mère de la fillette violée

Dernière modification : 14/03/2009

La Conférence nationale des évêques du Brésil a désavoué l'archevêque de Recife, qui avait excommunié la mère d'une enfant de 9 ans ayant avorté de jumeaux à la suite d'un viol, et ne reconnaît pas l'excommunication prononcée.

AFP - La Conférence nationale des évêques du Brésil (CNBB) a désavoué l'archevêque de Recife qui a excommunié la mère d'une enfant de 9 ans ayant avorté de jumeaux à la suite d'un viol, ainsi que toute l'équipe médicale, et a nié l'excommunication.

Après l'avortement réalisé la semaine dernière dans un hôpital de Recife (nord-est du Brésil), l'archevêque José Cardoso Sobrinho avait argué qu'aux yeux de l'Eglise catholique l'avortement était un "crime" et que la loi de Dieu était "au-dessus" de celle des hommes pour justifier l'excommunication.

Néanmoins, pour le secrétaire général de la CNBB, Mgr Dimas Lara Barbosa, la mère de l'enfant a agi "sous la pression des médecins" qui disaient que la fillette allait mourir si la grossesse n'était pas interrompue et c'est pourquoi elle ne peut être excommuniée.

"Il faut tenir compte des circonstances", a souligné Mgr Barbosa.

Pour les médecins, "seuls seront excommuniés ceux qui pratiquent l'avortement systématiquement", a ajouté Mgr Barbosa lors d'une conférence de presse.

Le Vatican a justifié quant à lui l'excommunication de la mère et de tout le corps médical.

Le cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la congrégation pour les évêques, a dit que les jumeaux que la fillette portait "avaient le droit de vivre", dans un entretien samedi dernier au quotidien La Stampa.

Dans une tentative de minimiser les déclarations de l'archevêque de Recife qui avait été jusqu'à dire que l'avortement était "pire" que le viol, le président de la CNBB, Mgr Geraldo Lyra Rocha, a déclaré que son collègue avait été mal interprété.

"Mgr Sobrinho n'a excommunié personne. Je suis sûr qu'il ne voulait blesser personne mais attirer l'attention sur une certaine permissivité" en ce qui concerne l'avortement.

L'interruption volontaire de grossesse est toujours interdite au Brésil, sauf en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère. Cela n'empêche pas un million de femmes d'avorter clandestinement, lors d'opérations qui coûtent la vie à des milliers d'entre elles chaque année, selon les autorités.

Première publication : 14/03/2009

COMMENTAIRE(S)