Ed Liddy n’y est pour rien dans la déconfiture d’AIG, puisqu’il est entré en fonction alors que le mal était déjà fait. Les vrais problèmes d’AIG auront commencés sous la présidence de Maurice Greenberg, c’est sous la direction de ce dernier que nous aurons vu s’instituer les manipulations comptables et les agissements de flibustiers. De façon générale, les Américains auront une très forte pente à remonter pour sortir de cette véritable faillite systémique ; non seulement ils devront assainir les balances comptables de leurs principales entreprises, mais ils devront surtout extirper de leur marché cette culture de la magouille et de la collusion. À vrai dire, cette crise aura été essentiellement de nature morale, et se sera aggravée par le manque de confiance des investisseurs envers leurs propres institutions. À l’avenir, nous ne saurons éviter de pareil fiasco qu’en nous prémunissant contre tous les Madoff qui parasitent encore notre économie.
Commentaires (2)
Je ne le crois pas
Il a dit quatre ans parce il pense que Obama ne sera pas reelu. les americains assureur ne doit pas accepter
La pomme pourrie
Ed Liddy n’y est pour rien dans la déconfiture d’AIG, puisqu’il est entré en fonction alors que le mal était déjà fait. Les vrais problèmes d’AIG auront commencés sous la présidence de Maurice Greenberg, c’est sous la direction de ce dernier que nous aurons vu s’instituer les manipulations comptables et les agissements de flibustiers. De façon générale, les Américains auront une très forte pente à remonter pour sortir de cette véritable faillite systémique ; non seulement ils devront assainir les balances comptables de leurs principales entreprises, mais ils devront surtout extirper de leur marché cette culture de la magouille et de la collusion. À vrai dire, cette crise aura été essentiellement de nature morale, et se sera aggravée par le manque de confiance des investisseurs envers leurs propres institutions. À l’avenir, nous ne saurons éviter de pareil fiasco qu’en nous prémunissant contre tous les Madoff qui parasitent encore notre économie.
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