Dernière modification : 24/03/2009 

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Remboursement des primes demandé, démantèlement annoncé
Aux États-Unis, la Chambre des représentants doit se prononcer sur un projet de loi visant à taxer lourdement les primes accordées aux cadres d'AIG. Le patron de l'assureur a par ailleurs annoncé son démantèlement dans les 4 ans.
Clovis CASALI (vidéo)

AFP - La Chambre des représentants américaine va voter jeudi sur un projet de loi visant à appliquer une taxe de 90 % sur les primes telles que celles accordées aux cadres de l'assureur AIG, renfloué récemment par des fonds publics, ont annoncé mercredi des chefs démocrates.

"Je m'attends à un vote massif qui sera l'expression de la colère des gens et de leur dégoût" envers les patrons qui se récompensent eux-mêmes après avoir conduit leur entreprise à la faillite, a dit à la presse le chef de la majorité de la Chambre, Steny Hoyer, lors d'une conférence de presse.

Edward Liddy devant le Congrès
Des fautes ont été commises au sein d'AIG et à une échelle que peu de gens auraient pu imaginer

Le texte préparé par la Chambre des représentants s'appliquerait aux salariés dont la rémunération dépasse les 250.000 dollars par an dans des entreprises qui ont reçu plus de cinq milliards de dollars d'argent public d'aide.

Interrogé sur le choix du chiffre 90%, le représentant démocrate Charles Rangel, a répondu: "nous pensons que les collectivités et les Etats se chargeront des 10% restants".

Côté Sénat, mardi soir, le démocrate Max Baucus et son collègue républicain Charles Grassley avaient indiqué qu'ils travaillaient à un projet de loi visant à imposer les cadres de l'assureur AIG et d'autres compagnies qui auraient touché des fonds publics.

Leur plan instaurerait une taxation de 35% sur la société accordant la prime et une autre, également de 35%, sur les bénéficiaires.

Pour sa part, le chef de la majorité démocrate du Sénat Harry Reid a lancé un ultimatum à AIG, lui enjoignant de renégocier les contrats des primes accordées à ses cadres, sous peine de lancement d'un texte législatif destiné à imposer ces primes.

Commentaires (2)

c'est le désordre

l'administration obama devait être au courant de ce qu'allait devenir les sommes accordées à ces institutions par rapport à l'existence des contrats de ces cadres; c'est tout simplement l'amateurisme du gouvernement Obama; je vous cite l'article de CNN Il s'efforce de protéger son secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, dont la nomination avait été entachée par la controverse sur le non paiement d'une partie de ses impôts et qui subit aujourd'hui le feu des critiques des républicains pour ne pas avoir obtenu l'annulation des primes avant qu'elles ne soient distribuées.

L'assureur AIG a créé la polémique en distribuant 165 millions de dollars de primes à ses dirigeants alors qu'il a reçu plus de 180 milliards d'aides publiques. L'affaire a enflammé une opinion publique américaine déjà irritée par les milliards octroyés à des entreprises accusées d'avoir précipité le pays dans la crise.

Exemple a suivre

Comme notre President aime copier , voila un exemple a suivre.
Et il verrait que c est defendre les francais qui triment dur en supprimant son bouclier fiscal , qui ne sert qu a enrichir les profiteurs.
Les guadeloupeens ont redonne un sens au mot PROFITATION , les francais qui de l hexagione qui ne peuvent nourrir leur famille , ceux qui vont etre prochainement jetes a la rue devraient suivre l exemple de la guadeloupe

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