Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

DÉBAT

La capitale française fait-elle le pari des arts ?

En savoir plus

DÉBAT

L'Allemagne à la rescousse du budget français ?

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Drame du "cercueil volant" en Côte d'Ivoire et un riche couple sauve des migrants en mer

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Traité transatlantique : les consommateurs lésés ?

En savoir plus

Moyen-Orient

Barak signe un accord de coalition avec Netanyahou

Vidéo par Damien COQUET

Dernière modification : 24/03/2009

Le Premier ministre désigné Benjamin Netanyahou et le leader du Parti travailliste, Ehud Barak, ont conclu un accord de coalition. Il doit encore être approuvé par le Congrès du parti de gauche, dans l'après-midi.

AFP - Le Premier ministre israélien pressenti Benjamin Netanyahu (droite) et le numéro un travailliste Ehud Barak ont paraphé mardi un accord de coalition, qui doit être soumis à l'approbation du congrès du parti de centre-gauche dans la journée, a indiqué la radio militaire.

Selon cet accord, le parti Likoud de M. Netanyahu s'engage à poursuivre les négociations de paix avec les Palestiniens et à respecter les accords signés avec eux dans le passé, a précisé la radio.

L'accord conclu par MM. Netanyahu et Barak prévoit aussi qu'Israël continuera d'oeuvrer contre les constructions illégales et la colonisation sauvage en Cisjordanie, a encore indiqué la radio.

Cet accord doit être soumis dans l'après-midi à l'approbation du Congrès du parti travailliste lors d'une réunion qui s'annonce houleuse en raison de l'opposition d'au mois sept de ses 13 élus à tout ralliement à un gouvernement Netanyahu.

Cette session extraordinaire est prévue à Tel-Aviv à partir de 15H30 (13H30 GMT). Après les discours, le congrès doit procéder à compter de 17H30 à un vote à bulletins secrets dont les résultats sont attendus en principe vers 20H00 (18H00 GMT).

En cas de feu vert pour rallier la coalition de droite, M. Barak entend nommer lui-même les ministres travaillistes sans réunir à nouveau à cet effet le congrès.

Avant l'aube mardi, Benjamin Netanyahu et Ehud Barak avaient eux-mêmes supervisé personnellement les efforts en vue de parvenir à l'accord de coalition, selon la radio publique israélienne.

Ces discussions avaient jusqu'alors été menées par des équipes de négociateurs des deux bords.

M. Barak avait désigné à cet effet un de ses proches, le ministre de l'Agriculture sortant Shalom Simhon, et le chef de la centrale syndicale Histadrout Ofer Eini, sans attendre le feu vert de son parti.

Ministre sortant de la Défense, M. Barak exhorte depuis quelques jours sa formation à y entrer, ce qui lui permettrait notamment de conserver son portefeuille.

Selon lui, il y va de "l'intérêt supérieur de l'Etat" en raison des problèmes économiques et de sécurité auxquels Israël est confronté, et il assure vouloir aussi "faire contrepoids à l'extrême droite".

A l'issue des législatives du 10 février, le parti travailliste n'a obtenu que 13 sièges sur 120, son pire score historique, et M. Barak avait alors affirmé vouloir tirer les leçons de ce revers en rejoignant l'opposition.

M. Netanyahu dispose d'ores et déjà de la majorité absolue à la Knesset (Parlement) grâce à l'appui des formations religieuses et d'extrême droite, mais préfère un gouvernement élargi incluant au moins les travaillistes.

Selon le délai imparti par la loi, M. Netanyahu doit former son gouvernement d'ici le 3 avril, pour obtenir l'aval du Parlement après avoir épuisé un premier délai de 28 jours.

Première publication : 24/03/2009

COMMENTAIRE(S)