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Amériques

Washington renforce son dispositif de sécurité à la frontière mexicaine

Vidéo par Kate WILLIAMS

Dernière modification : 26/03/2009

Les États-Unis vont renforcer leur dispositif de lutte contre le narcotrafic à leur frontière avec le Mexique. Une décision qui intervient à la veille d'une visite de la secrétaire d'État, Hillary Clinton, à Mexico.

AFP - Les Etats-Unis ont annoncé mardi l'envoi de renforts policiers et judiciaires à la frontière mexicaine pour éviter un débordement de la violence due aux cartels de la drogue, dans le cadre d'une révision de leur stratégie contre le trafic et la consommation de stupéfiants.
  
"Nous prenons des mesures des deux côtés de la frontière, en travaillant avec nos partenaires mexicains, pour soutenir la lutte du gouvernement mexicain contre les violents cartels de la drogue et réduire le trafic dans les deux sens", a indiqué la Maison Blanche.
  
"Et si les mesures que nous prenons ne suffisent pas, nous en ferons davantage", a déclaré le président Barack Obama, lors d'une conférence de presse, saluant l'offensive "très courageuse" du président mexicain Felipe Calderon.
  
La guerre entre les cartels mexicains, qui se battent pour le contrôle du trafic de drogue vers les Etats-Unis, premier client mondial de cocaïne, se concentre à la frontière entre les deux pays.
  
Selon les autorités mexicaines, les violences liées au narcotrafic ont provoqué la mort de plus de 5.300 personnes dans le pays en 2008, malgré les 36.000 militaires et policiers déployés depuis deux ans par le gouvernement.
  
"Nous envoyons des millions de dollars d'équipements supplémentaires pour fournir une surveillance plus efficace. Nous fournissons des centaines de personnes supplémentaires qui peuvent contrôler la frontière", a indiqué M. Obama.
  
Dans le cadre de ces renforts, dont le nombre total n'est pas précisé, le ministère de la Sécurité intérieure va doubler ses effectifs pour le maintien de l'ordre et tripler le nombre de ses experts en renseignement.
  
Les Etats-Unis vont également investir cette année 700 millions de dollars pour travailler en collaboration avec le Mexique à un plan antidrogue approuvé par le Congrès en 2008.
  
"Nous devons faire davantage pour nous assurer que des armes clandestines et de l'argent ne parviennent pas à ces cartels. C'est en partie avec cela qu'ils financent leurs opérations. C'est en partie ainsi qu'ils sont armés", a encore déclaré M. Obama, "c'est ce qu'il les rend si dangereux".
  
Le ministre adjoint de la Justice David Ogden a comparé mardi cette stratégie aux techniques d'espionnage utilisées contre la mafia.
  
"Sous la direction du département de la Justice, le commandement de Cosa Nostra, qui fut l'une des organisations criminelles les plus puissantes agissant aux Etats-Unis, a été démantelé", conduisant ses principaux chefs derrière les barreaux, a-t-il déclaré à la presse.
  
Cette révision de la stratégie américaine intervient à la veille d'une première visite de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton au Mexique, où le président Barack Obama doit se rendre les 16 et 17 avril.
  
Selon des experts, le nouveau président américain se démarque de son prédécesseur George W. Bush en insistant sur la nécessité d'endiguer la consommation aux Etats-Unis.
  
L'administration Obama "voit cela comme une responsabilité partagée et considère qu'il faut que nous agissions sur la consommation, l'argent et les (trafics) d'armes de notre côté de la frontière. Je pense que c'est un changement d'axe", a indiqué à l'AFP Andrew Selee, directeur du Mexico Institute au Woodrow Wilson Center.
  
L'administration s'interroge sur l'efficacité du mur d'un millier de kilomètres le long de la frontière, approuvé sous l'administration Bush. "Un mur n'est pas le meilleur moyen" pour limiter le trafic, a déclaré mardi la secrétaire à la Sécurité intérieure Janet Napolitano.

Première publication : 25/03/2009

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