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Le Premier ministre français, François Fillon, a détaillé lundi après-midi les mesures du décret sur la "rémunération des dirigeants des entreprises bénéficiant des aides de l’État".
Précisant qu’il s’agissait de "règles de temps de crise", François Fillon a annoncé que l’attribution de stock-options et d’actions gratuites sera interdite jusqu’en 2010 pour les dirigeants des entreprises bénéficiant d’une aide de l’État, à savoir, jusqu'à présent, les grandes banques et les sociétés du secteur automobile. Les bonus seront, par ailleurs, strictement encadrés et pourront être interdits en cas de grosses vagues de licenciements.
Pour les autres entreprises ne bénéficiant pas d'aides publiques, le Premier ministre a annoncé la mise en place d’un "comité des sages" avant la "fin du mois". Il sera "chargé de veiller à ce que les dirigeants […] des entreprises mettant en œuvre un plan social d’ampleur ou en recourant au chômage partiel reconsidèrent l’ensemble de leurs rémunérations".
Le gouvernement "ménage la chèvre et le chou"
D’autre part, l’Autorité des marchés financiers (AMF) sera tenue, à la fin de l'assemblée générale de chaque entreprise, de mettre à jour un "tableau de bord" qui permettra de vérifier en temps réel le respect des engagements pris dans ce cadre.
Les entreprises publiques, quant à elles, "devront respecter des règles et des principes de gouvernance de haut niveau en termes éthiques". Ces règles, a-t-il expliqué, concerneraient la part variable de rémunération des dirigeants mais aussi d’éventuelles indemnités de départ.
Selon Roselyne Febvre, spécialiste de la politique française à FRANCE 24, le gouvernement "ménage la chèvre et le chou". "Nicolas Sarkozy a toujours été considéré comme l’ami des patrons et ne veut pas se mettre en porte-à-faux avec une partie de son électorat", analyse-t-elle. Avec ce décret, il montre également aux Français, "sans prendre beaucoup de risques, qu’il a entendu la rue", ajoute-t-elle.
Depuis plusieurs semaines, les polémiques liées à la rémunération des dirigeants d’entreprises se sont multipliées : la Société générale, puis Valéo ou encore Cheuvreux, la filiale du Crédit agricole. La dernière en date - l’annonce de l’attribution de 1,1 million d’euros de stock-options aux dirigeants de GDF Suez - a provoqué un tollé en France. Cédant à la pression sociale et politique, les PDG et le vice-président du groupe ont renoncé, jeudi, à ces avantages.

























Commentaires (5)
Realite
La crise economique que nous traversons aujourd'hui est du aux USA et a l'UK, mais comme nous pouvons le constater maintenant, la crise est global, alors qu'au debut elle etait nationale ! Nos dirigeants clamme la mondialisation et quand ca va mal, il faut voler l'argent a des nations qui sont point responsable de cette crise.
Il n'y point un dirigeant de bank Amercaine en prison aujourd'hui alors que ces bien les Americains et les Anglais qui sont la source du probleme actuel ! Et les dirigeants des nations volent aujourd'hui l'argent de leurs peuples et endettes bien plus la population ! L'Argent n'a point de valeur reel c'est du papier, mais c'est bien avec ce paper que les gouverment tiennent en esclavage et loin de la realite la base de la Pyramide !
a nostradamus f
Comme toujours tu as raison et en plus les stocks vaudront probablement plus chere donc plus de profits pour les actionnnaires pas folle la guépe
FIN 2010
Comment doit-ont appeler cette manoeuvre. Il faut être idiot et plus que cela pour ne pas comprendre cette suppression des stock-options jusqu'en 2010. Non il faut quelle soit complètement neutralisée.
pas les mêmes valeurs
Si l'on comprend bien l'Etat-UMP-MEDEF les rémunérations des élites dirigeantes qui atteignent des proportions vertigineuses(un patron qui fait de l'argent très rapidement quelque soient les moyens mis en oeuvre peut ainsi gagner en un an ce que gagnerait péniblement et parfois au péril de sa vie un salarié "moyen" pendant 4 ou 5000 ans!) ne seraient pas "morales" en temps de crise mais parfaitement justifiées en temps normal(c'est-à-dire après 2010 qui serait la fin de la crise????)L'argent va bien au pouvoir et au profit,pas à la valeur humaine.Le désaccord est entier.Un changement radical est devenu nécessaire et urgent.
BONUS
Mais que l'ont arrête avec ces bonus il y en a partout moi j'ai fait construire et payer pendant vingt ans ma maison .Et je vois une ville que j'habite a autun 71400 ont construit des maisons neuves aux gendarmes ,vous appellez sa comment ! c'est honteux c'est nous qui payons , dans tous les sens ,par les pv et les impôts , je propose aux sans abri d'allez ce loger dans ces maisons ,vous voyez deux poids deux mesures pour les francais que nous sommes, les avantages frauduleux vont toujours a ces gens qui ce disent intouchables: FAUX ARCHI FAUX
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