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EUROPE

L'Otan prête à envoyer des renforts supplémentaires

Vidéo par Pauline PACCARD

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 04/04/2009

Les membres de l'Otan sont prêts à déployer jusqu'à 5 000 soldats supplémentaires en Afghanistan. L'Alliance s'est montrée à la hauteur de ses engagements pour la stabilisation du pays, selon son secrétaire général Jaap de Hoop Scheffer.

AFP - Les dirigeants de l'Otan ont montré leur unité samedi en annonçant de nouveaux renforts pour l'Afghanistan et en choisissant un nouveau chef de l'Alliance, le Danois Anders Fogh Rasmussen, alors que de violentes manifestations embrasaient Strasbourg, faisant dix blessés en deux jours.

Le porte-parole du président américain Barack Obama, qui venait de prévenir les Européens que les Etats-Unis ne voulaient pas combattre seuls les talibans et Al-Qaïda, a assuré que les alliés avaient promis jusqu'à 5.000 soldats.

Ce chiffre reprend certaines contributions décidées de longue date par plusieurs alliés et ne correspond pas dans le détail à ce que les différentes délégations ont annoncé de leur côté.

Selon une source à l'Otan, le total approche plutôt le chiffre de 3.500 militaires, dont une partie seulement pour la période des élections afghanes d'août.

Mais l'important était de faire preuve d'unité.

"Je me félicite que nos alliés de l'Otan aient apporté un soutien fort et unanime à notre nouvelle stratégie" en Afghanistan, a déclaré le président Obama lors d'une conférence de presse.

Il a rendu hommage au président français Nicolas Sarkozy et à la chancelière allemande Angela Merkel, co-organisateurs de ce sommet du 60e anniversaire de l'alliance sur les bords du Rhin.

"L'engagement dont ils ont fait preuve à l'égard de l'Afghanistan est un signe de la détermination avec laquelle ils abordent les défis de l'Otan", a déclaré M. Obama.

"Ce sommet et cette alliance ont tenu leurs engagements", a affirmé le secrétaire général Jaap de Hoop Scheffer.

Les alliés vont contribuer davantage à la formation des forces afghanes, envoyer des renforts pour garantir la sécurité de l'élection présidentielle en août et alimenter un fonds pour financer l'armée afghane, a-t-il annoncé.

Au moins 19 membres de l'Otan enverraient des renforts matériels et en hommes, selon plusieurs délégations.

Dans leur communiqué final, les alliés demandent au gouvernement afghan de défendre les droits des femmes. Le président Obama a jugé "exécrable" un projet de loi afghan qui envisage de réduire ces droits.

Les relations avec la Russie ont été, avec l'Afghanistan, l'autre thème majeur de ce sommet de deux jours. Les 28 chefs d'Etat et de gouvernement soulignent dans leur déclaration finale l'importance qu'ils accordent toujours à un dialogue et à une coopération avec Moscou, malgré la multiplication des désaccords depuis un an.

"L'Otan et la Russie ont des intérêts communs en matière de sécurité", de "la stabilisation de l'Afghanistan" à "la lutte contre le terrorisme, la drogue et la piraterie" en passant par "le désarmement et la non-prolifération", indique la déclaration finale.

Les alliés ont également réussi, après 36 heures de négociation, à convaincre la Turquie de renoncer à ses objections et l'Otan a pu nommer le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen comme successeur de M. de Hoop Scheffer à la tête de l'Alliance.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan reprochait notamment à M. Rasmussen d'avoir défendu le droit d'un journal danois à publier des caricatures de Mahomet qui ont suscité la colère dans le monde musulman en 2005.

Il a affirmé qu'il avait levé ses objections après avoir obtenu des garanties du président américain, attendu dimanche soir en Turquie.

Entretemps, des manifestants anti-Otan ont réussi à déjouer un déploiement massif de gendarmes et de policiers dans Strasbourg pour mener des actions violentes.

Cagoulés et armés de barres de fer, une centaine de militants du Black Block, selon les estimations des journalistes de l'AFP, ont pillé, ravagé et incendié plusieurs bâtiments, dont un hôtel, à proximité de la frontière, près du pont de l'Europe qui enjambe le Rhin.

A 18h30 (16h30 GMT), les manifestants, au nombre de 10.000 selon la police et de 30.000 selon les organisateurs, s'étaient dispersés dans le calme.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a annoncé dans la soirée que 10 personnes, dont quatre membres des forces de l'ordre, avaient été blessées vendredi et samedi. "Il y a quatre blessés du côté des forces de l'ordre, trois gendarmes qui ont été blessés légèrement hier et un policier aujourd'hui, et six manifestants qui ont été blessés dont un certain nombre ont été surtout incommodés par des gaz lacrymogènes", a-t-elle déclaré.

Première publication : 04/04/2009

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