Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FACE À FACE

Blocage des raffineries : bras de fer entre la CGT et le gouvernement

En savoir plus

LE DÉBAT

Loi Travail en France : le pays au point de rupture ? (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

Loi Travail en France : le pays au point de rupture ? (partie 2)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Les Européens reconnaissent que la dette grecque n'est pas soutenable

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Bond, Jane Bond"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Gouvernement-CGT, le bras de fer"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'Ouganda porte plainte après la mort de 4 policiers, Kinshasa reconnaît une "erreur déplorable"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

France: bras de fer autour des raffineries

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Patricia Essong, la nouvelle sensation soul

En savoir plus

Afrique

Les appels au boycottage se multiplient

Vidéo par Adel GASTEL , Noreddine BEZZIOU

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/04/2009

En l’absence de véritable enjeu, les partis d’opposition multiplient les appels au boycottage de l’élection présidentielle algérienne du 9 avril. Ils entendent dénoncer un scrutin dont le résultat est, selon eux, connu d'avance.

À l'approche du scrutin présidentiel du 9 avril, plusieurs partis d'opposition appellent les Algériens à bouder les urnes, le 9 avril. Sur le fronton du siège du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), un drapeau noir a remplacé le drapeau national, en signe de contestation.

 

"Nous sommes dans une atmosphère de deuil national. Abdelaziz Bouteflika s’est octroyé une présidence à vie. Une véritable menace pèse tant sur l’Algérie physique que sur l’Algérie symbolique. Nous avons levé ce drapeau noir en signe de contestation, mais nous sommes convaincus qu’ils lèveront un jour le drapeau blanc", lance Saïd Sadi, le patron du RCD.

 

Le Front des forces socialistes (FFS) appelle , lui aussi, les Algériens à ne pas se rendre dans l'isoloir, appelant à la dissidence politique pacifique.

 

"Nous avons appelé au boycottage du scrutin en partant d’un constat : celui que le peuple vote de moins en moins. Les gens n’en veulent pas, ils ne souhaitent pas qu’on se moque d’eux ou qu’on les utilise pour légitimer des choix faits ailleurs", explique Karim Tabbou, premier secrétaire du FFS.

 

Derrière ces appels, l’opposition semble chercher à sensibiliser la population. Mais peut-être celle-ci a-t-elle déjà fait le choix de ne pas aller voter, consciente qu’il n’y a guère d’illusion à se faire sur l’identité du président qui sortira des urnes…

Première publication : 06/04/2009

COMMENTAIRE(S)