Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : Le Gabon suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis: la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mort d'un homme noir tué par la police aux États-Unis: racisme ou dérapage ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Quelle politique mener à l'égard des réfugiés en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Budget de l'État 2017 : le grand bluff ?

En savoir plus

TECH 24

La dictature des algorithmes

En savoir plus

FOCUS

Adulé ou conspué : Jeremy Corbyn, une figure qui divise le Labour au Royaume-Uni

En savoir plus

#ActuElles

Pénélope Bagieu raconte en BD l'histoire de 15 héroïnes culottées

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Djihad" ou l'art comme rempart à l'extrémisme

En savoir plus

Asie - pacifique

L'unique survivant du commando islamiste revient sur ses aveux

Vidéo par Sébastien DAGUERRESSAR

Dernière modification : 17/04/2009

Aujourd'hui dans le boxe des accusés, le seul survivant du commando qui a mené les attaques de Bombay en novembre 2008 prétend que ses aveux ont été obtenus par la force. Son avocat affirme qu'il va plaider non coupable.

AFP - L'accusé au procès des attentats de Bombay en Inde fin 2008 veut revenir sur ses aveux, affirmant qu'ils lui ont été soustraits sous la torture, a déclaré vendredi à la presse son avocat.

"Conformément à ses instructions, une demande de rétractation de ses présumés aveux a été déposée", a dit Maître Abbas Kazmi, qui défend le Pakistanais Mohammad Ajmal Amir Iman, alias "Kasab", jugé depuis jeudi par un tribunal à Bombay pour avoir perpétré un carnage dans la capitale économique indienne du 26 au 29 novembre 2008 (174 tués, dont neuf des dix assaillants).

"Il va plaider non coupable", a ajouté l'avocat.

Le juriste a précisé que son client --seul survivant du commando islamiste-- avait fait des aveux "soustraits de manière coercitive et par la force", devant un magistrat alors qu'il était en détention préventive à Bombay.

"Cela n'était pas une confession volontaire", a encore dit Me Kazmi.

M. Iman "a été physiquement torturé", a affirmé l'avocat en citant son client.

Première publication : 17/04/2009

COMMENTAIRE(S)