Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FACE À FACE

Emmanuel Macron à l'ONU : le président français face au monde

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Trump à l'ONU : "irresponsable et infantile"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Chine : vers une interdiction des voitures à essence d'ici 2040

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Devenez citoyen des îles Poubelle !"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Baptême du feu pour Donald Trump et Emmanuel Macron devant l'ONU

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Rwanda : l’opposante Diane Rwigara sort du silence

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Florian Philippot : "La refondation du FN se passe assez mal"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Kalfon : "On peut faire de la politique en dehors du 7e arrondissement de Paris"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marc Dugain explore la face sombre de l'Amérique des Kennedy

En savoir plus

FRANCE

Des médecins de renom dénoncent la "mort de l'hôpital public"

Dernière modification : 13/05/2009

Des chefs de services renommés des hôpitaux parisiens ont signé un "appel des 25" dans lequel ils s'opposent au projet de loi Bachelot. Bientôt soumis à l'examen des sénateurs, le texte consacre, selon eux, la "médecine mercantile".

AFP - Des chefs de services renommés des hôpitaux parisiens ont signé un "appel des 25" contre "la médecine mercantile" mise en avant, selon eux, par le projet de loi Bachelot, paru jeudi dans le Nouvel Observateur.

Parmi les signataires figurent notamment le gynécologue-obstétricien René Frydman, le neurologue Olivier Lyon-Caen, l'endocrinologue Arnaud Basdevant ou encore le diabétologue André Grimaldi, exerçant dans des établissements de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Ils s'opposent au projet de loi Bachelot, déjà voté par les députés et que les sénateurs examineront à partir du 11 mai, et dont un large chapitre consacré à l'hôpital renforce sensiblement les pouvoirs des directeurs d'établissements.

Cette loi "porte en elle la disparition" de la médecine hospitalière "au profit d'une médecine mercantile", jugent-ils dans leur texte, estimant que "les premières victimes en seront les patients et les soignants".

Elle "cale l'hôpital sur l'entreprise" en renforçant un directeur qui "pourra n'avoir aucune compétence médicale" et qui pourtant "arrêtera le projet médical de l'établissement".

"Dans le même temps on organise des suppressions massives et injustifiées d'emploi d'infirmiers et d'aides-soignants", ajoutent-ils.

"Si cette loi n'est pas amendée, elle s'appliquera sans nous", préviennent-ils, demandant l'organisation d'urgence "d'états généraux de l'hôpital public".

Des chefs de services de l'AP-HP ont lancé un Mouvement pour la Défense de l'Hôpital public (MDHP), qui appelle les médecins à faire grève le 28 avril et à manifester le même jour aux côtés des personnels de l'AP-HP contre la loi Bachelot.

Première publication : 17/04/2009

COMMENTAIRE(S)