Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Madagascar, nouvelle journée de mobilisation à Antananarivo

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Immigration: tensions à la frontière franco-italienne

En savoir plus

LE DÉBAT

Emmanuel Macron aux Etats-Unis : le président et Trump, une complicité et des désaccords

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Uberisation : naissance de l’entreprise 2.0

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Naïssam Jalal et le trio Amzik, nouveaux visages des musiques orientales

En savoir plus

L'INFO ÉCO

États-Unis-France : les taxes de la discorde

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Loi asile-immigration : "hystérisation" ou "Bérézina morale"?

En savoir plus

L’invité du jour

Jean-Claude Heudin : "L’intelligence artificielle, c’est un peu comme la force dans Star Wars"

En savoir plus

FOCUS

Cameroun : les ravages du Tramadol, drogue de synthèse prisée des jeunes

En savoir plus

FRANCE

Des médecins de renom dénoncent la "mort de l'hôpital public"

Dernière modification : 13/05/2009

Des chefs de services renommés des hôpitaux parisiens ont signé un "appel des 25" dans lequel ils s'opposent au projet de loi Bachelot. Bientôt soumis à l'examen des sénateurs, le texte consacre, selon eux, la "médecine mercantile".

AFP - Des chefs de services renommés des hôpitaux parisiens ont signé un "appel des 25" contre "la médecine mercantile" mise en avant, selon eux, par le projet de loi Bachelot, paru jeudi dans le Nouvel Observateur.

Parmi les signataires figurent notamment le gynécologue-obstétricien René Frydman, le neurologue Olivier Lyon-Caen, l'endocrinologue Arnaud Basdevant ou encore le diabétologue André Grimaldi, exerçant dans des établissements de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Ils s'opposent au projet de loi Bachelot, déjà voté par les députés et que les sénateurs examineront à partir du 11 mai, et dont un large chapitre consacré à l'hôpital renforce sensiblement les pouvoirs des directeurs d'établissements.

Cette loi "porte en elle la disparition" de la médecine hospitalière "au profit d'une médecine mercantile", jugent-ils dans leur texte, estimant que "les premières victimes en seront les patients et les soignants".

Elle "cale l'hôpital sur l'entreprise" en renforçant un directeur qui "pourra n'avoir aucune compétence médicale" et qui pourtant "arrêtera le projet médical de l'établissement".

"Dans le même temps on organise des suppressions massives et injustifiées d'emploi d'infirmiers et d'aides-soignants", ajoutent-ils.

"Si cette loi n'est pas amendée, elle s'appliquera sans nous", préviennent-ils, demandant l'organisation d'urgence "d'états généraux de l'hôpital public".

Des chefs de services de l'AP-HP ont lancé un Mouvement pour la Défense de l'Hôpital public (MDHP), qui appelle les médecins à faire grève le 28 avril et à manifester le même jour aux côtés des personnels de l'AP-HP contre la loi Bachelot.

Première publication : 17/04/2009

COMMENTAIRE(S)