Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"La France, le Rwanda et les secrets des archives"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Code du travail : menu minceur"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

De Rugy élu président de l'Assemblée : une occasion manquée pour la parité

En savoir plus

LE DÉBAT

PMA "pour toutes les femmes" : qu'implique l'avis du Comité d'éthique ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Franck Riester : "Tant pis si la droite n'est pas une alternative incontournable au macronisme"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Franck Riester : "François de Rugy se fera respecter car il est respectable"

En savoir plus

FOCUS

Face à ses hooligans, la Russie applique la tolérance zéro

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'acteur caméléon Guillaume Gallienne fait ses débuts à l'opéra

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Poutine, Trump, et Oliver Stone"

En savoir plus

Amériques

La fin de l'embargo n'est pas d'actualité, selon un conseiller d'Obama

Vidéo par Clovis CASALI

Dernière modification : 20/04/2009

La levée de l'embargo américain sur Cuba "n'est pas pour demain", affirme Lawrence Summers, le principal conseiller économique du président américain. "Cela va dépendre de ce que Cuba fait pour aller de l'avant", a-t-il ajouté.

AFP - Le principal conseiller économique du président américain Barack Obama Lawrence Summers a affirmé dimanche que la levée de l'embargo américain visant Cuba n'était "pas pour demain", dans une interview diffusée sur la chaîne de télévision américaine NBC.

"Ce n'est pas pour demain, et cela va dépendre de ce que Cuba fait, de ce que Cuba fait pour aller de l'avant", a-t-il déclaré.

M. Obama s'est déclaré "prêt au dialogue" avec Cuba à l'occasion du sommet des Amériques à Trinité-et-Tobago, afin d'emmener dans une "nouvelle direction" les relations entre Washington et La Havane, conflictuelles depuis 50 ans.

Il avait annoncé, avant de rallier Trinité-et-Tobago, la levée de toutes les restrictions sur les voyages et les transferts d'argent des Cubains des Etats-Unis vers leur île d'origine.

La Maison Blanche a cependant réaffirmé samedi que la balle était dans le camp cubain et que M. Obama attendait "désormais des mesures de réciprocité", notamment sur les droits de l'homme et les prisonniers politiques à Cuba.

Première publication : 19/04/2009

COMMENTAIRE(S)