Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Emmanuel Macron met en scène la signature des ordonnances sur le code du travail

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ile Maurice : le pays dépassé par le trafic de drogue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

La Catalogne en instance de divorce avec l'Espagne ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Législatives en Allemagne : indétrônable Merkel ?

En savoir plus

TECH 24

Ava, l'application qui donne de la voix aux sourds et malentendants

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Paris - Berlin : vers une vision commune de l'Europe ?

En savoir plus

#ActuElles

"Ellas Hoy" : bienvenue à "ActuElles" en espagnol

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'Allemagne, un modèle économique à suivre ?

En savoir plus

FOCUS

Allemagne : génération Merkel

En savoir plus

Amériques Asie - pacifique

Espoirs sur l'issue du procès en appel de Roxana Saberi

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/04/2009

Dans une lettre ouverte, le réalisateur iranien Bahman Ghobadi, qui est le fiancé de la journaliste américano-iranienne condamnée pour espionnage à Téhéran, se dit optimiste quant à sa libération. Celle-ci a fait appel de sa condamnation.

Le réalisateur iranien et fiancé de la journaliste irano-américaine Roxana Saberi, Bahman Ghobadi, s’est dit optimiste quant à la libération éventuelle de sa compagne. Dans le même temps, un porte-parole de la justice iranienne a annoncé que celle-ci ferait appel de sa condamnation à huit ans de prison pour espionnage.

 

Le porte-parole de la justice iranienne, Ali Reza Jamshidi, a déclaré "espérer que le jugement [rendu en première instance, NDLR] sera révisé par la cour d'appel".

 

Agée de 31 ans, la jeune femme a été jugée le 13 avril puis condamnée à huit ans de prison pour espionnage au profit, notamment, des États-Unis. Elle avait été interpellée fin janvier à Téhéran, où elle réside depuis 2003.

 

L'état de santé de la journaliste inquiète

 

À l’annonce de la condamation, le père de Roxana, Reza Saberi, avait déclaré qu'elle avait été incitée par les enquêteurs à faire de faux aveux de culpabilité contre la promesse d'être rapidement libérée.

 

Dans une lettre ouverte envoyée aux médias, Bahman Ghobadi fait part de ses inquiétudes quant à l'état de santé de la journaliste : "J'ai entendu dire qu'elle déprimait et pleurait sans cesse. Elle est sensible au point de ne plus toucher à ses repas."

 

Reza Saberi a affirmé, lui, à l'agence Reuters, que sa fille ne supporterait pas d’être emprisonnée pendant huit ans. "Si la sentence n’est pas annulée, elle entamera probablement une grève de la faim et se suicidera", a-t-il déclaré peu de temps après que la justice iranienne a fait savoir que la journaliste faisait appel de sa condamnation.

 

La famille Saberi et son fiancé se sont dit confiants quant à l’issue de l’affaire. "Je suis optimiste à propos de sa libération, et j'espère qu'à la prochaine étape du procès, son verdict sera revu et annulé", a indiqué Bahman Ghobadi.

 

Première publication : 21/04/2009

COMMENTAIRE(S)