Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le référendum écossais, sujet sensible pour les médias britanniques

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : s'allier avec l'Iran ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Guinée-Bissau : le président Vaz limoge le chef de l'armée

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : la force de l'ONU prend le relais de la force africaine

En savoir plus

DÉBATS POLITIQUES EN FRANCE

Vote de confiance : une victoire à l'arrachée pour Manuel Valls ?

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Une coalition internationale contre les jihadistes

En savoir plus

FOCUS

Référendum en Écosse : le poids des indécis

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Mange tes morts", une plongée dans l’univers des gitans

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Organisation de l’État islamique : la guerre des mots

En savoir plus

  • Ukraine - Russie : Vladimir Poutine a-t-il remporté son bras de fer ?

    En savoir plus

  • Une volontaire française de MSF contaminée par Ebola au Liberia

    En savoir plus

  • Ligue des champions : le PSG neutralisé par l'Ajax

    En savoir plus

  • Une saison en exil pour les footballeurs ukrainiens de Donetsk

    En savoir plus

  • Élections en Tunisie : et revoilà les "amis" de Ben Ali

    En savoir plus

  • Des jihadistes enlèvent un soldat libanais près de la frontière syrienne

    En savoir plus

  • Jack Ma et son Alibaba superstars de Wall Street

    En savoir plus

  • Nigeria : au moins dix morts dans une attaque contre une université

    En savoir plus

  • Un rapport dissèque les sommes records mises de côté par les entreprises

    En savoir plus

  • Ebola : l'épidémie pourrait avoir un impact économique "catastrophique"

    En savoir plus

  • Vidéo : l'épidémie d'Ebola menace la Centrafrique

    En savoir plus

  • Filière jihadiste : six personnes interpellées près de Lyon, des armes saisies

    En savoir plus

  • Vidéo : dernier jour pour mobiliser les indécis sur le référendum en Écosse

    En savoir plus

  • Loi anti-jihad : l’interdiction de sortie du territoire adoptée

    En savoir plus

  • Barack Obama appelle le monde à "agir vite" face à Ebola

    En savoir plus

  • La première tranche de l'impôt sur le revenu bientôt supprimée ?

    En savoir plus

  • Premières élections démocratiques aux îles Fidji depuis 2006

    En savoir plus

  • Valls obtient la confiance des députés malgré l'abstention des "frondeurs"

    En savoir plus

Amériques

Un chef de l'opposition demande l'asile politique au Pérou

Dernière modification : 22/04/2009

Poursuivi pour corruption, Manuel Rosales s'est réfugié au Pérou afin d'y demander l'asile politique. Ce chef de l'opposition vénézuélienne dit subir les persécutions orchestrées par Hugo Chavez, dont il était le rival à la présidentielle.

AFP - Un chef de l'opposition vénézuélienne, Manuel Rosales, poursuivi pour corruption, s'est réfugié au Pérou, où il a déposé mardi une demande d'asile politique en se disant victime d'une persécution orchestrée par le président Hugo Chavez.

"La demande d'asile a été présentée (...) au ministère des Affaires étrangères" du Pérou, a déclaré à Lima son avocat Javier Valle Riestra, précisant que le gouvernement disposait d'un "délai de deux mois" pour répondre.

Maire de Maracaïbo, capitale du riche Etat pétrolier de Zulia (ouest), cet ancien rival de M. Chavez à la dernière présidentielle était entré dans la clandestinité il y a un mois, après l'ouverture de poursuites à son encontre.

Son avocat, expert en matière de demande d'asile, s'est dit confiant dans le succès de la démarche, soulignant que M. Rosales n'était pas "n'importe qui" et qu'il avait été menacé publiquement. "Le président Chavez a dit +je vais l'écraser+, il l'a dit dans des arènes et des stades", a-t-il justifié.

Sa présence à Lima a été confirmée mardi par le chef de la diplomatie péruvienne José Antonio Garcia Belaunde, qui a rappelé que trois opposants vénézuéliens avaient déjà reçu l'asile politique au Pérou ces dernières années.

"Il se trouve effectivement (au Pérou) avec sa famille, au moins depuis la fin de semaine dernière", a indiqué M. Belaunde, excluant que cette affaire puisse perturber les relations avec le Venezuela.

M. Rosales, président du parti social-démocrate Un Nouveau Temps, est soupçonné par la justice vénézuélienne d'enrichissement illicite à l'époque où il était gouverneur de Zulia entre 2002 et 2004.

A Caracas, le ministre vénézuélien de l'Intérieur Tarek El Aissami a réagi à l'annonce de son départ au Pérou, en le menaçant d'un "mandat d'arrêt international". "S'il ne se présente pas devant les tribunaux compétents, il deviendrait un fugitif de la justice, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

M. Rosales devait se rendre lundi devant un tribunal vénézuélien qui devait se prononcer sur sa mise en liberté. Selon ses défenseurs, une nouvelle audience est prévue le 11 mai.

M. El Aissami a rejeté l'hypothèse d'une persécution politique contre l'opposant. "Il est poursuivi par la justice vénézuélienne pour des délits de corruption, ce ne sont pas des faits de nature politique", a-t-il souligné.

Fin octobre, en pleine campagne pour les élections régionales et municipales, le président Chavez, chef de file de la gauche radicale en Amérique latine, l'avait accusé de fomenter son assassinat en liaison avec les milieux conservateurs, menaçant de le faire arrêter.

Une autre enquête, pour tentative d'homicide cette fois, a depuis été ouverte à l'encontre de l'opposant, accusé d'avoir organisé l'agression d'anciens employés municipaux lors d'un mouvement social.

Omar Barboza, secrétaire général du parti de M. Rosales, avait annoncé lundi que ce dernier avait décidé de demander l'asile auprès d'"un pays ami", estimant que les tribunaux vénézuéliens s'étaient convertis en "instruments de persécution politique". "C'est un cas très clair de persécution politique", avait affirmé M. Barboza.

Un autre leader de l'opposition, l'ex-ministre de la Défense Raul Baduel, entré en dissidence, a été placé en détention début avril dans le cadre d'une enquête pour corruption.

Soupçonné de détournements de fonds dans l'exercice de ses fonctions au ministère de la Défense entre 2002 et 2007, cet ancien proche de M. Chavez a accusé le président de recourir "à la justice et aux différents pouvoirs publics comme à des mercenaires".
 

Première publication : 22/04/2009

COMMENTAIRE(S)