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FRANCE

La loi Hadopi revient à l'Assemblée nationale

Dernière modification : 29/04/2009

Après avoir été rejeté le 9 avril, le projet de loi Création et Internet est de nouveau inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée. Soucieux d'éviter un nouveau revers, le Premier ministre a battu le rappel des députés de la majorité.

AFP - François Fillon et Jean-François Copé ont battu mardi le rappel des députés UMP en leur demandant d'être présents en nombre à l'Assemblée nationale, afin que les députés UMP ne soient plus jamais mis en minorité comme sur le texte internet, début avril.

"Cette semaine est une semaine stratégique du point de vue de l'organisation des travaux du Parlement. A défaut de fond, le PS a deux fenêtres de tir: le texte Hadopi, mercredi, et ses trois propositions de loi jeudi", a lancé le Premier ministre, selon des participants à la réunion du groupe UMP, quasi exclusivement consacrée à l'absentéisme parlementaire.

M. Fillon a salué l'affluence des députés UMP à la réunion: "je n'ai jamais vu autant de monde salle Colbert !" Selon des participants, certains élus étaient même assis sur les marches en raison de cette affluence.

Il a également souligné que les élus de gauche avaient l'intention d'être présents en nombre au défilé du 1er mai, d'où la nécessaire mobilisation jeudi de l'UMP dans l'hémicycle pour éviter toute mauvaise surprise, pour la droite, au moment des votes.

"La gauche a choisi de faire de la politique et de la polémique à la veille du 1er mai (...) Nous serons donc extrêmement présents mardi, mercredi et jeudi. La gauche veut faire un combat politique, elle aura un combat politique. Nous avons maintenant repris la main et nous allons le montrer", a renchéri le patron des députés UMP devant la presse.

"On a une opposition plus frontale, plus caricaturale. Nous allons rendre cette semaine coup pour coup. Les textes PS seront renvoyés avec la même fermeté. (Sur le texte internet) ils n'ont pas fait un coup contre l'UMP, ils ont fait un coup contre le Parlement et ils ont montré de manière éclatante que ce Parlement-là est mort", a ajouté Jean Leonetti, vice-président du groupe.

Selon des participants, M. Copé a invité chaque député UMP à être présent, en plus des mardis et mercredis, "cinq jeudis par semestre", ce qui assurerait la présence d'au moins 70 députés UMP dans l'hémicycle chaque jeudi.

La question qui fâche -les sanctions financières en cas d'absentéisme- n'a en revanche pas été abordée.

"Ce n'est pas la bonne formule, c'est la dernière extrémité. Il faut sortir de ce procès en anti-parlementarisme qui, quelque part, a été initié par le comportement des socialistes", a argué M. Copé.

Louis Giscard d'Estaing a lui plaidé pour la mise en place d'un système "récompensant" (nombre de questions au gouvernement, missions...) les députés "présents dans l'hémicycle en dehors de leur tour de permanence".

Yannick Favennec, qui avait annoncé son intention de proposer mardi à ses collègues UMP la réduction, le temps de la crise, des indemnités des ministres et des parlementaires, n'était pas présent.

Première publication : 29/04/2009