Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : La troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton, la candidate démocrate à la Maison Blanche

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attaques terroristes en Europe, quelles solutions face à la menace ?

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : les Jeux olympiques des réfugiés

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Le vrai antidote contre l’EI, c’est la culture"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les toits de Paris, un trésor entre ciel et terre

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Athènes, la culture plus forte que la crise

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

EDF adopte le projet d'EPR à Hinkley Point, Londres temporise

En savoir plus

LE DÉBAT

Hillary Clinton peut-elle conquérir la Maison Blanche ? (partie 1)

En savoir plus

Amériques

Raul Castro invite les États-Unis à faire "un geste"

Dernière modification : 29/04/2009

Lors d'un discours tenu à La Havane, le président cubain Raul Castro a déclaré que c'était aux États-Unis de faire "un geste" à l'égard de son pays, tout en soulignant que le système politique cubain n'était en aucun cas négociable.

AFP - Le président cubain Raul Castro a déclaré que c'était aux Etats-Unis et non à Cuba de faire "un geste" à l'égard de ce pays sous embargo américain, excluant par ailleurs de dialoguer avec Washington sur le système politique cubain, dans un discours tenu à La Havane.

"Nous avons réitéré que nous sommes disposés à parler de tout avec le gouvernement des Etats-Unis, sur un pied d'égalité, mais pas à négocier sur la souveraineté ni sur notre système politique et social, ni sur le droit à l'autodétermination , ni sur nos sujets internes", a déclaré Raul Castro, frère et successeur de Fidel, lors d'une réunion ministérielle des non-alignés.

"Ce n'est pas à Cuba de faire un geste", a-t-il dit en rappelant que Wahsington maintenait toujours son embargo économique contre l'île communiste.

Cette déclaration du président cubain est en droite ligne avec le commentaire publié la semaine dernière par Fidel Castro. Celui-ci avait affirmé que le président Barack Obama avait mal compris l'offre de "dialoguer sur tout", y compris les droits de l'Homme, de Raul qui voulait en fait, selon le "Comandante", réitérer sa disposition à un échange de prisonniers avec Washington.
 

Première publication : 29/04/2009

COMMENTAIRE(S)