Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Les Arméniens cachés de Turquie en quête d’identité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Yémen : des milliers de réfugiés affluent à Djibouti

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Christianophobie" : un mots qui fait peur..

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton entre en piste pour 2016 - Les élections législatives au Royaume-Uni

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Naufrages de migrants : l'Europe passive ou impuissante ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Manuel Valls contre le racisme et l'antisémitisme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidentielle américaine 2016 : l'économie dans la campagne

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Nokia s'offre Alcatel-Lucent : les emplois menacés ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Afrique du Sud : les familles des mineurs de Marikana réclament justice

En savoir plus

Amériques

Raul Castro invite les États-Unis à faire "un geste"

Dernière modification : 29/04/2009

Lors d'un discours tenu à La Havane, le président cubain Raul Castro a déclaré que c'était aux États-Unis de faire "un geste" à l'égard de son pays, tout en soulignant que le système politique cubain n'était en aucun cas négociable.

AFP - Le président cubain Raul Castro a déclaré que c'était aux Etats-Unis et non à Cuba de faire "un geste" à l'égard de ce pays sous embargo américain, excluant par ailleurs de dialoguer avec Washington sur le système politique cubain, dans un discours tenu à La Havane.

"Nous avons réitéré que nous sommes disposés à parler de tout avec le gouvernement des Etats-Unis, sur un pied d'égalité, mais pas à négocier sur la souveraineté ni sur notre système politique et social, ni sur le droit à l'autodétermination , ni sur nos sujets internes", a déclaré Raul Castro, frère et successeur de Fidel, lors d'une réunion ministérielle des non-alignés.

"Ce n'est pas à Cuba de faire un geste", a-t-il dit en rappelant que Wahsington maintenait toujours son embargo économique contre l'île communiste.

Cette déclaration du président cubain est en droite ligne avec le commentaire publié la semaine dernière par Fidel Castro. Celui-ci avait affirmé que le président Barack Obama avait mal compris l'offre de "dialoguer sur tout", y compris les droits de l'Homme, de Raul qui voulait en fait, selon le "Comandante", réitérer sa disposition à un échange de prisonniers avec Washington.
 

Première publication : 29/04/2009

COMMENTAIRE(S)