Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Tunisie : quelle place pour l'enseignement religieux?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

FIAC 2014 : l'art contemporain célébré à Paris

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabrice Arfi, auteur, "Le sens des affaires"

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile réagit à la condamnation d'Oscar Pistorius

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Brésil : à la conquête de l'électorat populaire

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le duo Pouyanné-Desmaret aux manettes de Total

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'EI : l'Iran réaffirme son soutien à l'Irak, mais à quel prix ?

En savoir plus

DÉBAT

Migrants illégaux : l'impasse à Calais, dans le nord de la France

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile mexicaine réclame la démission du président

En savoir plus

Moyen-Orient

Nasrallah émet des réserves sur "l'intégrité" du TSL

Dernière modification : 06/05/2009

Au lendemain de la libération de quatre généraux détenus dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri, le chef du Hezbollah libanais a affirmé que le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) n'était "pas forcément intègre".

AFP - Le chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah a estimé vendredi que le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) n'était "pas forcément intègre", après sa décision de libérer quatre généraux libanais détenus dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du dirigeant Rafic Hariri.

"Leur libération ne signifie pas forcément que le tribunal est intègre", a déclaré cheikh Nasrallah dans une déclaration télévisée.

Les quatre généraux, considérés comme les piliers de l'ancien système sécuritaire libanais à l'époque de la tutelle syrienne au Liban, ont été libérés mercredi après 44 mois de détention à Beyrouth, le procureur du TSL ayant cité l'absence d'"éléments de preuve suffisants".

Rafic Hariri, Premier ministre sous la tutelle syrienne devenu opposant à l'hégémonie de Damas au Liban, a été tué avec 22 autres personnes dans un attentat à la camionnette piégée à Beyrouth le 14 février 2005.

Sa mort avait provoqué une grave crise au Liban qui avait fini par conduire au retrait des troupes syriennes après 29 ans de présence.

Cheikh Nasrallah, qui mène la minorité parlementaire appuyée par Damas et Téhéran, a jugé que la détention des généraux était motivée par des "considérations politiques. C'était un scandale politique, c'était une erreur".

"Avec leur libération, une nouvelle étape s'ouvre et nous ne pouvons la juger d'avance. Le procureur général du TSL et les enquêteurs doivent désormais démontrer qu'ils sont des professionnels et agissent à l'abri des considérations politiques", a-t-il encore dit.

"Quatre ans d'enquête ont ciblé la Syrie et ses alliés. Examinons toutes les autres options: pourquoi exclure la piste israélienne", a-t-il demandé. "L'Etat hébreu peut commettre cet assassinat. A-t-il intérêt à le faire? a-t-il intérêt à provoquer un conflit régional? a-t-il les moyens? je dis oui".

Les deux premiers rapports de la commission d'enquête de l'ONU, créée après l'assassinat de Rafic Hariri, avaient conclu à des "preuves convergentes" mettant en cause les renseignements syriens et libanais. La Syrie nie toute implication.

Première publication : 02/05/2009

COMMENTAIRE(S)