Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Kenya : Kenyatta et Odinga appellent au calme à six jours de la présidentielle

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Où est Santiago Maldonado ?"

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Chine : Xi Jinping, nouveau Mao ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Harcèlement sexuel, la parole se libère sur la toile.

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Bafel Talabani : le référendum au Kurdistan était une "erreur colossale"

En savoir plus

TECH 24

Holo-Math : ils vont vous faire aimer les mathématiques

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"Flat tax" : révolution fiscale ou cadeau au riches ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macronisme : la théorie des "premiers de cordée"

En savoir plus

FOCUS

Au Japon, l'impact social mitigé des "Abenomics"

En savoir plus

Amériques

La police disperse par la force une manifestation du 1er Mai

Dernière modification : 02/05/2009

La police vénézuélienne a usé de canons à eau et de gaz lacrymogènes pour disperser une manifestation organisée, ce vendredi, à l'occasion de la fête du Travail par des syndicats et des partis politiques opposés au président Chavez.

Reuters - La police vénézuélienne a tiré vendredi des balles en caoutchouc et utilisé des gaz lacrymogènes ainsi que des canons à eau pour disperser une manifestation organisée à l'occasion de la Fête du Travail par des syndicats et des partis politiques opposés au président Hugo Chavez.

Chavez a accentué ces derniers mois la pression sur ses adversaires après leur victoire électorale, l'an dernier, dans plusieurs Etats et villes, notamment à Caracas.

La police est intervenue contre les manifestants lorsqu'un petit groupe a tenté de franchir une barrière de police.
 
"Nous bloquons l'accès parce que, conformément au permis, la marche n'est autorisée que jusqu'ici", a expliqué Alirio Ramirez, commandant de la garde nationale.

Des milliers de fonctionnaires et de membres d'un syndicat pro-Chavez ont participé à quelques pâtés de maisons de là à un cortège du 1er mai organisé par le gouvernement.

De nombreux manifestants anti-gouvernementaux brandissaient des pancartes à l'effigie de Manuel Rosales, dirigeant de l'opposition qui a obtenu cette semaine l'asile au Pérou après avoir quitté le Venezuela pour échapper à des accusations de corruption qu'il dit montées de toutes pièces.

Le gouvernement a pris cette année des mesures visant à limiter les pouvoirs des gouverneurs et des maires appartenant à l'opposition, leur retirant le contrôle des aéroports, de certains hôpitaux et de la police de Caracas.

Première publication : 02/05/2009

COMMENTAIRE(S)