Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire, le PDCI allié de Ouattara rejette un "parti unifié"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Immigration : de l'Espagne aux Etats-Unis en passant par l'Allemagne, les voix s'élèvent

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Royaume" : Yumi et Moonboy, un tandem poétique, électro-pop

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Aux Etats-Unis, la réalité "sinistre" des enfants séparés de leurs parents sans-papiers

En savoir plus

L’invité du jour

Alexandre Mars : "Faire une société dans laquelle le don sera la norme"

En savoir plus

FOCUS

Arménie : les ravages de la corruption sur l'environnement

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Éthiopie : le barrage pharaonique construit sur le Nil

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Je pense, donc je foot"

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Fête de la musique : une fête qui résonne au-delà des frontières

En savoir plus

Amériques

La police disperse par la force une manifestation du 1er Mai

Dernière modification : 02/05/2009

La police vénézuélienne a usé de canons à eau et de gaz lacrymogènes pour disperser une manifestation organisée, ce vendredi, à l'occasion de la fête du Travail par des syndicats et des partis politiques opposés au président Chavez.

Reuters - La police vénézuélienne a tiré vendredi des balles en caoutchouc et utilisé des gaz lacrymogènes ainsi que des canons à eau pour disperser une manifestation organisée à l'occasion de la Fête du Travail par des syndicats et des partis politiques opposés au président Hugo Chavez.

Chavez a accentué ces derniers mois la pression sur ses adversaires après leur victoire électorale, l'an dernier, dans plusieurs Etats et villes, notamment à Caracas.

La police est intervenue contre les manifestants lorsqu'un petit groupe a tenté de franchir une barrière de police.
 
"Nous bloquons l'accès parce que, conformément au permis, la marche n'est autorisée que jusqu'ici", a expliqué Alirio Ramirez, commandant de la garde nationale.

Des milliers de fonctionnaires et de membres d'un syndicat pro-Chavez ont participé à quelques pâtés de maisons de là à un cortège du 1er mai organisé par le gouvernement.

De nombreux manifestants anti-gouvernementaux brandissaient des pancartes à l'effigie de Manuel Rosales, dirigeant de l'opposition qui a obtenu cette semaine l'asile au Pérou après avoir quitté le Venezuela pour échapper à des accusations de corruption qu'il dit montées de toutes pièces.

Le gouvernement a pris cette année des mesures visant à limiter les pouvoirs des gouverneurs et des maires appartenant à l'opposition, leur retirant le contrôle des aéroports, de certains hôpitaux et de la police de Caracas.

Première publication : 02/05/2009

COMMENTAIRE(S)