Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

Economie

Le personnel de Molex accepte l'accord qui repousse la fermeture

Dernière modification : 04/05/2009

Le personnel de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) a adopté un accord qui repousse la fermeture du site de quatre mois. La direction a la possibilité de le dénoncer si la productivité ne remonte pas suffisamment à son "goût".

AFP - Le personnel de l'usine Molex (connectique automobile) de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) a approuvé lundi en Assemblée générale l'accord syndicats-direction repoussant de quatre mois la fermeture de l'usine qui emploie 283 salariés, a-t-on appris de source syndicale.
  
L'assemblée générale du personnel a "approuvé à une très grande majorité" l'accord conclu jeudi sous l'égide de la préfecture, qui devrait permettre de poursuivre l'activité de fin juin à fin octobre 2009, a dit à l'AFP Denis Parise, secrétaire du comité d'entreprise (CGT).
  
Les partenaires sociaux devraient se revoir dans quinze jours, la direction ayant la possibilité de dénoncer l'accord "si la productivité du personnel ne remonte pas suffisamment à son goût", a ajouté Denis Parise.
  
Les salariés de l'entreprise américaine, qui ont appris à la fin octobre la fermeture de leur usine à la mi-2009, pour des raisons attribuées au manque de rentabilité et à la crise économique ont manifesté leur colère il y a deux semaines.
  
Ils ont séquestré pendant 26 heures le co-gérant de la filiale française et la directrice des ressources humaines, en apprenant que le groupe avait créé une deuxième source de production aux Etats-Unis pour les produits dont Villemur avait l'exclusivité, et un stock de "sécurisation" aux Pays-Bas.
  
La défiance reste de mise depuis. Les syndicats ont engagé jeudi dernier une action en référé devant le tribunal de grande instance pour obtenir la "suspension" du PSE (plan de sauvegarde de l'emploi), estimant que le comité d'entreprise "n'a pas été loyalement informé".
  
L'action doit être plaidée jeudi matin devant le TGI.

Première publication : 04/05/2009

COMMENTAIRE(S)