Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : La troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton, la candidate démocrate à la Maison Blanche

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attaques terroristes en Europe, quelles solutions face à la menace ?

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : les Jeux olympiques des réfugiés

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Le vrai antidote contre l’EI, c’est la culture"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les toits de Paris, un trésor entre ciel et terre

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Athènes, la culture plus forte que la crise

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

EDF adopte le projet d'EPR à Hinkley Point, Londres temporise

En savoir plus

LE DÉBAT

Hillary Clinton peut-elle conquérir la Maison Blanche ? (partie 1)

En savoir plus

Economie

Le personnel de Molex accepte l'accord qui repousse la fermeture

Dernière modification : 04/05/2009

Le personnel de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) a adopté un accord qui repousse la fermeture du site de quatre mois. La direction a la possibilité de le dénoncer si la productivité ne remonte pas suffisamment à son "goût".

AFP - Le personnel de l'usine Molex (connectique automobile) de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) a approuvé lundi en Assemblée générale l'accord syndicats-direction repoussant de quatre mois la fermeture de l'usine qui emploie 283 salariés, a-t-on appris de source syndicale.
  
L'assemblée générale du personnel a "approuvé à une très grande majorité" l'accord conclu jeudi sous l'égide de la préfecture, qui devrait permettre de poursuivre l'activité de fin juin à fin octobre 2009, a dit à l'AFP Denis Parise, secrétaire du comité d'entreprise (CGT).
  
Les partenaires sociaux devraient se revoir dans quinze jours, la direction ayant la possibilité de dénoncer l'accord "si la productivité du personnel ne remonte pas suffisamment à son goût", a ajouté Denis Parise.
  
Les salariés de l'entreprise américaine, qui ont appris à la fin octobre la fermeture de leur usine à la mi-2009, pour des raisons attribuées au manque de rentabilité et à la crise économique ont manifesté leur colère il y a deux semaines.
  
Ils ont séquestré pendant 26 heures le co-gérant de la filiale française et la directrice des ressources humaines, en apprenant que le groupe avait créé une deuxième source de production aux Etats-Unis pour les produits dont Villemur avait l'exclusivité, et un stock de "sécurisation" aux Pays-Bas.
  
La défiance reste de mise depuis. Les syndicats ont engagé jeudi dernier une action en référé devant le tribunal de grande instance pour obtenir la "suspension" du PSE (plan de sauvegarde de l'emploi), estimant que le comité d'entreprise "n'a pas été loyalement informé".
  
L'action doit être plaidée jeudi matin devant le TGI.

Première publication : 04/05/2009

COMMENTAIRE(S)