Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Samsung veut tourner la page du Galaxy Note 7

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Protégeons les protecteurs de l'environnement"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Hollande à Macron : "Je suis ton père"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L’Angola tourne la page dos Santos

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Maroc : sit-in pour dénoncer les agressions sexuelles

En savoir plus

LE DÉBAT

Réforme du Code du travail : Macron face à la pression de la rue et des syndicats (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Réforme du Code du travail : Macron face à la pression de la rue et des syndicats (partie 1)

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : en Angola, les "raptivistes" investissent le champ politique

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les bonnes fréquences de "120 battements par minute"

En savoir plus

Economie

Fiat envisage de fermer des usines dans plusieurs pays d'Europe

Dernière modification : 07/05/2009

Le constructeur automobile italien Fiat pourrait fermer des usines en Allemagne, Angleterre, Italie et Autriche en cas de reprise d'Opel, affirment plusieurs médias citant un document transmis au gouvernement allemand.

AFP - Le groupe automobile italien Fiat, qui convoite l'allemand Opel, pourrait en cas de réussite fermer des usines en Allemagne, Italie, Grande-Bretagne et Autriche, selon un document révélé jeudi.
  
Fiat aurait présenté au gouvernement allemand un document, cité par Dow Jones Newswire, dans lequel il fait la liste des usines "qui pourraient être fermées".
  
Les sites qui seraient concernés par les fermeture sont ceux d'Opel de Kaiserslautern (ouest de l'Allemagne), de GM Europe à Luton (Grande-Bretagne) et Graz (Autriche), ainsi que de deux sites Fiat en Italie, selon ce document également révélé par le quotidien Handelsblatt et qui a pour titre "projet Phoenix".
  
Les usines qui pourraient elles voir leurs capacités réduites sont celles de Saragosse (Espagne), Trollhättan (Suède) et Anvers (Belgique). Les sites en France, Pologne, Grèce et Serbie seraient eux épargnés, selon le Handelsblatt.
  
Le siège d'Opel demeurerait le site historique de Rüsselsheim, près de Francfort.
  
Fiat évalue les économies d'échelle à 1,4 milliard d'euros par an avec les mesures qu'il prône, selon ce document.
  
Un porte-parole de Fiat interrogé par l'AFP a décliné tout commentaire.
  
Le flou règne sur les intentions du groupe italien en matière de restructuration s'il parvenait à mettre la main sur Opel, lâché par sa maison-mère américaine General Motors.
  
Son offensive suscite en particulier beaucoup de craintes en Allemagne, où le gouvernement tente de faire jouer la concurrence avec le groupe canadien Magna, soutenu par des capitaux russes et également intéressé par Opel.

Première publication : 07/05/2009

COMMENTAIRE(S)