- Football - Traité de Lisbonne - Union européenne
Lidové Noviny (République tchèque)
En République tchèque, les sénateurs ont ratifié le traité européen de Lisbonne. "Lidové Noviny" titre sur le ton critique du président, Vaclav Klaus. Pour le chef de l'État tchèque, explique le journal, l’élite du pays s’est trompée en ratifiant le texte par 54 voix pour sur 79 votants. Il estime que les sénateurs ont cédé aux pressions extérieures et à celles des médias.
Hospodarskych Novin (République tchèque)
"Senat schvalil Lisabon, Vaclav Klaus bojuje dal"
"Hospodarskych Novin" rappelle que le président Klaus n’a pas prévu d’apposer sa signature au bas du traité, malgré le vote des sénateurs. "Ce n’est pas à l’ordre du jour", a-t-il dit... À tout le moins pas avant l’automne, explique le quotidien, pour qui le président serait tenter de consulter la Cour constitutionnelle. Pour Vaclav Klaus, la ratification du traité par les sénateurs est une erreur tragique. Il considère que le texte est mort parce qu’il a été rejeté par référendum en Irlande.
Le Figaro (France)
"Le Sénat tchèque approuve le traité de Lisbonne"
En France, la presse - notamment "Le Figaro" - regarde le vote des sénateurs tchèques d’un bon œil. Le quotidien estime qu'ils remettent ainsi le traité de Lisbonne sur les rails. "Le Figaro" relève cependant que l’argument utilisé par les partisans du texte n’avait pas du tout fonctionné en France en 2005 : pendant la campagne, le chef du gouvernement tchèque Mirek Topolanek, démissionnaire, prédisait le chaos en cas de rejet du traité. La méthode s’était révélée contre-productive dans l'Hexagone, rappelle le journal. Il a pourtant fonctionné en République tchèque, où la majorité conservatrice reste déstabilisée par la démission forcée de son fragile Premier ministre.
Libération (France)
"Sur la piste des châteaux de Bongo"
"Libération" se penche sur l’enquête que vient d’ouvrir la justice française sur les biens possédés en France par trois dirigeants africains. Une juge a en effet déclaré recevable une plainte déposée en décembre par Me William Bourdon, avocat de l’association Transparency internationale France. La plainte vise Omar Bongo, président du Gabon, Denis Sassou Nguesso, président du Congo-Brazzaville et Teodoro Obiang Nguema, président de la Guinée équatoriale. Tous trois, ainsi que leurs familles, sont accusés d’avoir détourné des biens publics dans leur pays respectifs pour accumuler des richesses en France. "Libération" dresse la liste des biens immobiliers, des voitures de luxe et des comptes en banque qu'ils y possèdent.

























