Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande : une déception pour la gauche ?

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Kamel Mennour, galeriste

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Marie Le Guen : "Le problème, c’est l’emploi"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Un homme, une femme : la parité vue par la Génération Y

En savoir plus

POLITIQUE

Le Guen : "C’est toute l’Europe qui est malade aujourd’hui"

En savoir plus

FOCUS

Tunisie : quelle place pour l'enseignement religieux?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

FIAC 2014 : l'art contemporain célébré à Paris

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabrice Arfi, auteur, "Le sens des affaires"

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile réagit à la condamnation d'Oscar Pistorius

En savoir plus

EUROPE

Le franquisme, une plaie toujours ouverte

Vidéo par Clément PERROUAULT , Adeline PERCEPT

Dernière modification : 08/05/2009

Alors que l'Espagne commémore les 70 ans de la guerre civile, près de 114 000 dépouilles de victimes de ce conflit n'ont toujours pas été retrouvées et la société a dû mal à revenir sur les crimes du franquisme.

Soixante-dix ans après la fin de la guerre civile espagnole, l’héritage du franquisme divise encore la société. Près de 114 000 corps des victimes de cette guerre n’ont pas été retrouvés et le gouvernement ne semble pas prêt à lancer des recherches.
 

Une situation qui a poussé une poignée de proches des victimes, rassemblés sous le nom de "Récupération de la mémoire historique", à entreprendre ses propres démarches pour retrouver les dépouilles. Le juge Baltazar Garzon avait également tenté, en octobre 2008, d’engager une procédure en ce sens, mais devant la levée de bouclier de ces collègues, il avait dû renoncer.
 
"Réconciliation"
 

Une partie de la population invoque la nécessaire "réconciliation" nationale pour éviter de "rouvrir les plaies du passé". C’est en tout cas la position de l’Eglise. Et dans un pays aussi catholique que l’Espagne, c’est une voix qui porte.
 

En 2007, le Parlement avait tenté de trouver une solution avec la loi sur la mémoire. Elle était censée permettre la recherche des dépouilles et interdire l’apologie de Franco. Sans grand succès. En novembre 2008, comme chaque année, des centaines de nostalgiques du Caudillo se retrouvaient pour célébrer sa mémoire.

Première publication : 08/05/2009

COMMENTAIRE(S)