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Asie - pacifique

Les Tigres tamouls accusent l'armée d'avoir tué plus de 2 000 civils

Dernière modification : 11/05/2009

Alors que l'armée poursuit son offensive contre les rebelles tamouls dans le nord-est du pays, ceux-ci affirment que plus de 2 000 civils ont été tués au cours des dernières 24 heures dans des bombardements. L'armée dément.

AFP - Les rebelles tamouls, acculés par les forces gouvernementales dans le nord-est du Sri Lanka, ont accusé dimanche l'armée d'avoir tué plus de 2.000 civils dans de récents bombardements, ce qu'a démenti l'armée.

"Plus de 2.000 civils innocents ont été tués au cours des dernières 24 heures", ont affirmé les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE) dans un communiqué mis en ligne sur le site internet Tamilnet.com, favorable aux rebelles.

Le porte-parole de l'armée, le général Udaya Nanayakkara, a démenti que l'armée ait mené des attaques contre des civils et qualifié les affirmations des LTTE de propagande.

Selon le site internet, 257 corps ont été transportés vers un hôpital de fortune après une offensive de l'artillerie qui a débuté samedi soir.

La plupart des victimes ont été "découvertes dans des bunkers et dans des tentes", selon Tamilnet.

L'armée à rapidement démenti l'information.

"Nous n'avons utilisé aucune arme lourde dans la zone où Tamilnet affirme que des civils ont été tués", a déclaré le porte-parole de l'armée.

Aucune information n'est vérifiable dans le nord-est coupé du monde.

Par ailleurs, l'armée sri-lankaise a indiqué dimanche avoir découvert une construction qui aurait pu être conçue pour servir de cache sous-marine au leader des Tigres tamouls, Velupillai Prabhakaran.

Cet objet "bizarre pouvait être plongé sous l'eau et servir de cache temporaire", a indiqué l'armée.

Invisible depuis 18 mois, Tigre numéro un, comme on le surnomme, est depuis 37 ans à la tête d'une guérilla sanglante et jusqu'au-boutiste. Comme leur chef, les Tigres, préférant mourir plutôt que de déposer les armes, portent une pastille de cyanure.

Mardi, le Premier ministre sri lankais Ratnasiri Wickremanayake a assuré que le chef des rebelles était "toujours dans les quatre km2 (de territoire) dans le département de Mullaittivu" et qu'il y était pris au piège.

Selon l'ONU, 50.000 civils tamouls sont bloqués dans l'étroite zone côtière encore aux mains de la rébellion des Tigres. Les autorités du Sri-Lanka les évaluent à 15.000 ou 20.000 et accusent la guérilla de s'en servir comme "boucliers humains".

Selon l'ONU, plus de 6.500 civils ont probablement été tués et 14.000 blessés depuis que l'armée a lancé en janvier son offensive "finale" dans le nord-est du pays aujourd'hui dévasté.

Convaincu d'avoir gagné la guerre et sourcilleux sur sa souveraineté, Colombo rejette les appels de l'Occident à un cessez-le-feu.

Première publication : 10/05/2009