Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Donald Trump : il y a des bonnes personnes des deux côtés"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Contrats de travail : vers plus de flexibilité ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Violences gynécologiques, la lutte prend corps"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tweets, retweets et détweets

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : un deuil national de trois jours et de nombreuses questions

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le combat des esclaves sexuelles sud-coréennes continue"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

États-Unis : vers une guerre commerciale avec la Chine ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'Inde, 70 ans et toujours jeune"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : au moins 18 morts dans l’attentat de Ouagadougou

En savoir plus

Economie

Caterpillar supprime finalement 733 emplois à Grenoble et Échirolles

Dernière modification : 11/05/2009

La direction du constructeur américain d'engins de chantier n'a pas pu s'entendre avec ses salariés isérois sur un aménagement du temps de travail. Elle a donc décidé de procéder aux 733 licenciements prévus par le plan social.

AFP - La direction de Caterpillar a annoncé lundi sa décision de mettre en oeuvre le plan social prévoyant 733 licenciements sur les sites isérois du constructeur américain d'engins de chantier après l'échec des ultimes négociations.
  
"Nous allons mettre en oeuvre le plan social comme annoncé dans le livre III", prévoyant 733 licenciements, "faute d'un accord sur l'aménagement du temps de travail", a précisé à l'AFP la direction de Caterpillar.
  

La direction avait un temps émis la possibilité de réduire le nombre de licenciements à 600, sous réserve de la signature de cet accord. Un projet d'accord a été rejeté à la majorité des 2.551 salariés des sites de Grenoble et d'Echirolles (Isère) le 6 mai.
  
La décision d'appliquer le plan social fait suite à une ultime réunion lundi en préfecture entre la direction et les élus du comité d'entreprise (CE), qui ont refusé d'émettre un avis sur le plan social.
  
Toutefois conformément à la jurisprudence en droit du travail, un défaut d'avis des élus du CE vaut "avis négatif", a dit à l'AFP un juriste.

Première publication : 11/05/2009

COMMENTAIRE(S)