Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

Economie

La mise en faillite "probable", selon le patron de GM

Dernière modification : 11/05/2009

Fritz Henderson, le directeur général de General Motors (photo), estime que le dépôt de bilan est de plus en plus probable. La firme doit présenter un plan de restructuration viable avant le 1er juin pour éviter une mise en faillite.

AFP - Le constructeur automobile américain General Motors, qui doit boucler d'ici le 1er juin tous les volets de son plan de restructuration, estime qu'un dépôt de bilan est devenu plus probable, a déclaré lundi son directeur général, Fritz Henderson.
  
Interrogé lors d'un point téléphonique sur les avancées de la restructuration du groupe, M. Henderson a reconnu que, "au vu des objectifs fixés, il est plus probable que (le groupe) doive atteindre ces objectifs via un processus de faillite".
  
"Mais il reste encore une opportunité et une chance pour que (la restructuration) soit faite en dehors d'un tribunal", a-t-il nuancé.
  
La direction de GM a déjà fait savoir ces dernières semaines qu'il était probable que GM ait à déposer son bilan, vu le peu de temps dont elle dispose pour boucler plusieurs points clés de sa restructuration.
  
GM a notamment soumis une proposition très sévère à ses créanciers pour restructurer 27 milliards de dollars de dette obligataire.
  
M. Henderson a affirmé lundi "ne pas avoir prévu de modifications à ce stade" concernant l'offre soumise aux créanciers obligataires.
  
Son compatriote Chrysler a déposé le bilan fin avril, après que certains de ses créanciers se furent opposés à la restructuration de la dette.
  
GM a proposé à ses porteurs de titres obligataires de convertir 27 milliards de dette en actions du constructeur, opération à l'issue de laquelle ces créanciers détiendraient 10% de GM. Une bien maigre portion en regard des 89% qui seraient détenus par le Trésor et le syndicat de l'automobile UAW.
  
Pour réussir, cette offre nécessite une participation de 90% des créanciers d'ici le 26 mai, un pari d'autant plus difficile que les créanciers, mécontents, ont récemment fait une contre-offre qui leur permettrait de détenir 58% du capital du constructeur.

Première publication : 11/05/2009

COMMENTAIRE(S)