Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Trois ans après l'annexion, un pont entre la Russie et la Crimée cher à Vladimir Poutine

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Fellag : 60 ans d’histoire de l’Algérie revisités avec humour et tendresse

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le Brexit, début de l'implosion du Royaume-Uni ?"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le Qatar va investir 5 milliards de livres au Royaume-Uni

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le mystère Fillon"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Maroc : après 5 mois de blocage, un gouvernement voit le jour

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie : 15 jours de prison pour Alexeï Navalny

En savoir plus

LE DÉBAT

Manifestations en Russie : le prétexte de la corruption? (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Manifestations en Russie : le prétexte de la corruption? (Partie 1)

En savoir plus

Economie

S'il reprend Opel, Fiat promet moins de 10 000 licenciés en Europe

Dernière modification : 22/05/2009

Le groupe italien Fiat a annoncé que son plan de reprise du constructeur allemand Opel prévoit des suppressions d'emplois en Europe "inférieures à 10 000", contrairement au chiffre de 18 000 avancé par des syndicalistes d'outre-Rhin.

AFP - Le groupe automobile Fiat a indiqué vendredi que son plan de reprise de l'allemand Opel prévoyait des suppressions d'emplois en Europe "inférieures à 10.000", démentant le chiffre de 18.000 évoqué par certains syndicalistes allemands.

"Le plan de Fiat prévoit que la réduction des effectifs, distribuée à travers toute l'Europe et de manière progressive dans le temps, sera globalement inférieure à 10.000. L'impact en Allemagne sera donc significativement plus bas que ce chiffre", écrit le groupe italien dans un communiqué.

"Depuis un certain temps, des informations ont circulé disant que dans le cas où Fiat ferait l'acquisition d'Opel, il y aurait environ 18.000 suppressions d'emplois en Allemagne. Ces informations sont totalement dénuées de fondement", a ajouté le groupe.

Le chiffre de 18.000 suppressions d'emplois, dans toute l'Europe et pas seulement en Allemagne, avait été évoqué par des syndicalistes et la presse allemande qui citaient un premier plan de Fiat pour la reprise d'Opel, filiale de l'américain General Motors (GM), mais le groupe italien avait déjà démenti ces informations début mai.

Jeudi, le patron de Fiat, Sergio Marchionne, a indiqué au Spiegel online vouloir "réduire de 20% les capacités de production dans le nouveau groupe fait de Fiat et des filiales européennes de GM", à savoir Opel et la marque britannique Vauxhall.

Mais cela ne veut pas dire que le nombre d'emplois doit baisser de 20%, a précisé M. Marchionne, en rappelant qu'il voulait garder les quatre usines allemandes d'Opel.

Première publication : 22/05/2009

COMMENTAIRE(S)