Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris, capitale de l'art contemporain

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Calais, ville de toutes les tensions

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

"Kazakhgate" : un nouveau pavé dans la mare de Nicolas Sarkozy ?

En savoir plus

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

FRANCE

Arnaud Lagardère entendu par la brigade financière

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/05/2009

La brigade financière française a auditionné, en tant que témoin, Arnaud Lagardère, patron du groupe de médias qui porte son nom, dans le cadre de l'enquête sur des délits d'initiés présumés liés à géant de l'aéronautique EADS.

AFP - Arnaud Lagardère, gérant commandité du groupe de médias Lagardère et actionnaire d'EADS, a été auditionné vendredi par la brigade financière dans le cadre de l'instruction sur les "délits d'initiés présumés" chez EADS, a annoncé le groupe, qui "n'a pas été mis en examen".
  
"Sous le statut de témoin et en qualité de représentant légal de la personne morale Lagardère SCA, M. Arnaud Lagardère a été auditionné par la brigade financière" vendredi, indique le groupe de médias dans un communiqué.
  
"Son témoignage a été reçu dans le cadre de l'instruction portant sur des délits d'initiés présumés relatifs aux transactions sur les titres EADS" et "la société Lagardère SCA n'a pas été mise en examen à l’issue de cette audition", précise-t-il.
  
L'Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme français de la Bourse, a mis en cause 17 dirigeants anciens et actuels d'EADS sur les conditions dans lesquelles ils ont cédé entre 2005 et 2006 des stocks-options qui leur ont rapporté d’importantes plus-values.
  
Les actionnaires français Lagardère SCA et allemand Daimler sont pour leur part visés en tant que personnes morales et leurs dirigeants ne sont pas concernés en tant que personnes physiques.
  
Lagardère et Daimler avaient annoncé la vente de 7,5% du capital d'EADS en avril 2006, soit plusieurs semaines avant la chute des cours entraînée en juin par l'annonce de retards dans le programme de l'Airbus A380.
  
Lagardère avait toutefois précisé l'an dernier n'avoir pas été mis en cause par l'AMF sur les retards de l'A380. Le groupe serait en revanche "concerné d'une part par une divergence entre le plan d'exploitation à trois ans d'EADS et le consensus des analystes pour la même période, et d'autre part par le retard dans l'annonce de la redéfinition de l'A350", le futur long-courrier d'Airbus.

Première publication : 29/05/2009

COMMENTAIRE(S)