Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Tony Parker : "On n'a jamais eu autant de talents dans notre équipe"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Epidémie d'ébola : des tests de vaccins concluants

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

JO : Pékin est la 1ère ville à accueillir les jeux d’été et les jeux d’hiver

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

PKK et Groupe Etat Islamique : le double jeu d’Erdogan

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants à Calais : Paris et Londres unis mais démunis

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La Seine : le XXIème arrondissement de Paris

En savoir plus

FOCUS

Brésil : des cours par visioconférence au cœur de l’Amazonie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le petit prince", du livre à l'écran

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Syrie : "L'Armée de la conquête" à la recherche de respectabilité

En savoir plus

Economie

Le Dow Jones en quête d'un remplaçant à General Motors

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 01/06/2009

Après avoir déposé le bilan, General Motors devra dire adieu à Wall Street. La liste des entreprises susceptibles de le remplacer au sein du Dow Jones est longue. Parmi les plus sérieux prétendants : Goldman Sachs, Google ou encore Ford.

Durant 86 ans, General Motors fut l’un des indices phares du célèbre Dow Jones, indice qui comprend les 30 plus grosses entreprises des Etats-Unis. Aujourd’hui, la faillite du célèbre constructeur automobile entraîne le retrait automatique de sa cote du panel. Les analystes du "Wall Street Journal", qui appartient à la société Dow Jones, doivent maintenant lui trouver un remplaçant.


Une place à la fois honorifique et une vraie reconnaissance. Appartenir aux "valeurs d'élite" du plus vieil indice au monde reste prestigieux, la bonne santé de la Bourse de New York étant généralement jaugée à l'aune du Dow Jones. Les prétendants sont nombreux pour rentrer dans ce club très fermé. Et les paris vont bon train.


La logique voudrait qu’un constructeur en remplace un autre. Ford, le seul à ne pas avoir bénéficié d’aides publiques, serait le candidat idéal. Seul problème : son cours actuel (un peu plus de 5 dollars l’action) risque de faire un peu désordre face à des poids lourds comme Exxon, Wal-Mart ou Coca-Cola.


Surprise étrangère ?

 

 

Vient ensuite le bon élève : Goldman Sachs. La banque d’affaires devrait en effet être l’une des premiers établissements à rembourser l’intégralité des prêts contractés auprès de l’État fédéral. Une annonce qui, il y a un mois, avait suscité l’euphorie des marchés et permis à l'action de s’envoler à 144 dollars. La banque serait donc parfaitement à sa place au sein des autres valeurs du Dow Jones. "La valeur de Goldman Sachs donnerait du poids à l’indice", estime Nicolas Colas, chef analyste chez BNY ConvergEx Group.


Dans la famille "outsiders de luxe", Google et Apple semblent, aux yeux de plusieurs analystes, tenir la corde. "Dans la mesure où le Dow Jones doit refléter le paysage industriel du pays, Google et Apple apparaissent comme un choix logique", commente Matt Burns de l’influent blog CrunchGear. Mais avec Microsoft, Intel et IBM, les valeurs technologiques sont déjà bien représentées.


Restent les surprises. Ainsi, le blog du "Wall Street Journal" indique qu’à l’heure d’une mondialisation de plus en plus poussée, le Dow Jones pourrait s’ouvrir à des valeurs étrangères. Une première qui pourrait profiter à Toyota, qui a justement ravi à General Motors la place de premier constructeur automobile au monde.

Première publication : 01/06/2009

COMMENTAIRE(S)